Facturation électronique : comprendre et se préparer !

La réforme de la facturation électronique modifie le processus de transmission des factures. Toutes les entreprises établies en France et assujetties à la TVA sont concernées, y compris celles bénéficiant de la franchise en base.

Au plus tard le 1er septembre 2026, toutes les TPE-PME devront être capables de recevoir leurs factures au format électronique. L’année suivante, en septembre 2027, elles devront également être en mesure de les émettre dans ce format et/ou de télétransmettre leurs recettes.

Pour vous aider à comprendre les impacts sur votre activité, la CPME met à votre disposition des documents pour vous expliquer les grands principes et vous aider à être prêt :

➯ La facturation électronique : pour être prêt en septembre 2026, commencez dès aujourd’hui!

Pour saisir les enjeux de la réforme pour les PME , visionnez le reportage Expression directe de 4mn : « Facturation électronique dans moins d’un an : les PME ont tout à y gagner« 
 

Outils et contacts mobilisables pour accompagner les TPE-PME vers la facturation électronique

Pour accompagner les entreprises dans la mise en œuvre de la réforme de la facturation électronique, la CPME organise chaque mois depuis septembre 2025, un webinaire :

  • 26 septembre 2025 : « Facturation électronique : tout comprendre de la réforme et de ses échéances » :
    Ce premier webinaire a présenté les grandes lignes de la réforme, ses impacts sur les processus de facturation et les premières étapes à mettre en œuvre. voir le replay du webinaire ici 
  • 24 octobre 2025 : « Facturation électronique : adopter les bons réflexes » : un focus les solutions disponibles pour réussir la transition. Voir le replay du webinaire ici 
  • 19 novembre 2025 : « Facturation électronique : maîtriser la réception de vos factures  » : voir le replay ici
  • 6 janvier 2026 : « Facturation électronique : Focus sur les associations » Voir le replay ici 

Ces webinaires sont une occasion idéale pour se préparer sereinement aux échéances de 2026 et 2027.

➯ Vous pouvez vous aussi, organiser des événements sur cette réforme avec les acteurs clés de la réforme :

  • Correspondants départementaux DGFiP :

Des référents locaux sont disponibles pour vous informer, orienter et coanimer des événements d’information sur la réforme.

Documents utiles

DGFIP- Référents Facturation électronique

  • Plateformes agréées sous réserve :

Pour répondre à la diversité des situations, le dispositif de facturation électronique qui a été retenu s’appuie sur un réseau de plateformes privées agréées par l’État. Ce choix vise à garantir une offre souple, évolutive, soutenable économiquement et adaptée aux pratiques existantes dans les entreprises. Afin de vous aider à identifier des acteurs de confiance, la direction générale des Finances publiques (DGFiP) a créé deux labels :

  • Les plateformes immatriculées par l’État, qui constituent l’ossature du dispositif.
  • Les solutions compatibles (logiciels comptables, caisses enregistreuses…).

Important : En septembre 2025, plus d’une centaine de plateformes sont immatriculées sous réserve de tests techniques. Les levées de réserve interviendront en fin d’année ou janvier 2026. Pour avoir une vision globale de plateformes agréées immatriculées sous réserve, un recensement est disponible : https://www.impots.gouv.fr/liste-des-plateformes-agreees-immatriculees-sous-reserve

Parallèlement, la CPME a pris contact avec l’ensemble des plateformes souhaitant être agréées afin de recueillir un référent PME/TPE. Une première liste de ces contacts est publiée et sera régulièrement enrichie au fil des retours. Elle peut vous servir de point de contact pour organiser des événements au sein de vos fédérations ou territoires.

A noter : L’annuaire de la facturation électronique, pivot de la transmission des factures, a été mis en ligne par l’Agence pour l’Informatique Financière de l’État (AIFE). Il permet à toute organisation de vérifier son raccordement à une plateforme agréée et de choisir sa plateforme pour se préparer à la réforme. Pour vérifier si une entreprise est concernée par la réforme ou identifier la plateforme de réception et l’adresse électronique de facturation :

Contrôle de sécurité – Annuaire de la facturation électronique.

Fiches pédagogiques à destination des dirigeants

La CPME a participé à plusieurs réunions avec la DGFiP pour réaliser des fiches qui expliquent de façon claire les obligations et les bénéfices de la réforme de la facturation électronique.

Pour en savoir plus, consultez les 10 fiches pédagogiques – co-construites avec un panel de TPE/PME dont la CPME :

Documents utiles

Fiche pédagogique – TPE/PME – Préambule

Fiche 1 Que va-t-il se passer pour mon entreprise en matière de facturation ?

Fiche 2 Mon entreprise sera-t-elle obligée de facturer électroniquement

Fiche 3 À partir de quelle date mon entreprise doit-elle être prête à recevoir des factures électroniques ? Et à en émettre ?

Fiche 4 Quelles sont les premières étapes pour mon entreprise en matière de facturation électronique ?

Fiche 5 Quelle documentation est disponible ? Où trouver de plus amples informations ?

Fiche 6 À compter du 1er septembre 2026, comment mon entreprise vat-elle recevoir les factures électroniques de ses fournisseurs

Fiche 7 Transmission des données de transaction (ou e-reporting de transaction) : mon entreprise est-elle concernée ? Quand, quo

Fiche 8 Transmission des données de paiement (ou e-reporting de paiement) Mon entreprise doit-elle transmettre les données de pa

Fiche 9 De quel équipement / logiciel mon entreprise aura-t-elle besoin pour la facturation électronique et/ou le e-reporting

Fiche 10 Comment mon entreprise va-t-elle facturer les entités publiques ?

Logigramme : mes obligations personnalisées en quelques clics

Fruit d’un travail collectif au sein du groupe de travail « Accompagnement des TPE-PME », un outil a été conçu pour permettre aux entreprises de connaître leurs obligations de manière personnalisée.

Intitulé « La facturation électronique, qu’est-ce que ça change pour moi ? » il est disponible sur le site de la direction générale des Finances publiques (DGFiP) dans l’espace : « Passer à la facturation électronique » .

https://www.impots.gouv.fr/facturation-electronique-qu-est-ce-que-ca-change-pour-moi

Reporting des PME : enfin de vraies simplifications !

Après le vote intervenu au Parlement européen le 16 décembre, le paquet « Omnibus I » sur les directives relatives au reporting de durabilité (CSRD) et au devoir de vigilance (CS3D) est définitivement adopté.

Premier texte de simplification proposé par Ursula von der Leyen, ce vote marque une étape importante dans la réalisation de la promesse de réduire d’au moins 35 % les obligations de reporting pesant sur les PME.

Tout au long des négociations, la CPME s’est fortement mobilisée pour protéger les PME contre les demandes d’informations excessives venant des donneurs d’ordres et a obtenu plusieurs avancées concrètes.

S’agissant de la CSRD :

• Seuil d’application relevé aux entreprises de plus de 1 000 salariés réalisant un chiffre d’affaires annuel net supérieur à 450 millions €, limitant les effets de ruissellement vers les PME ;

• Norme de reporting volontaire reconnue comme « value chain cap », encadrant strictement les informations pouvant être demandées aux PME qui bénéficieront d’un droit de refus pour toute demande allant au-delà de ce cadre.

Concernant la CS3D :

• Seuil d’application relevé aux entreprises de plus de 5 000 salariés dont le chiffre d’affaires annuel net dépasse 1,5 milliard €;

• Cartographie de la chaîne de valeur ciblée sur les secteurs à risque et basée sur les informations déjà disponibles publiquement, réduisant la charge administrative des PME.

Enfin, la future norme de reporting volontaire sera basée sur la norme de reporting volontaire pour les PME (VSME), à laquelle la CPME a activement contribué.

Une consultation publique sur cette norme sera lancée par la Commission européenne au début de l’année 2026.

Budget 2026 : un budget de renoncement, soutenu par responsabilité

Le 19 janvier 2026, 

La CPME prend acte de la proposition finale de budget pour 2026. Dans un contexte d’instabilité politique, économique et internationale, la France a besoin d’un budget. C’est pourquoi, malgré de profonds désaccords sur le fond, la CPME appelle à son adoption, par sens des responsabilités.

Dans ce cadre, la CPME souligne que les TPE et PME ont globalement été protégées des hausses d’impôts, ce qui constitue un point positif et le fruit du dialogue engagé. L’absence de loi de finances prolongerait une incertitude préjudiciable pour les entreprises, l’emploi et l’investissement.

Pour autant, ce budget n’est pas un budget de redressement. C’est un budget de compromis fondé sur des renoncements, sans vision stratégique pour l’économie française. Le passage annoncé du déficit public de 5,4 % à 5 % du PIB constitue un ajustement, mais largement insuffisant au regard du décrochage de nos finances publiques.

La France demeure le pays aux impôts de production les plus élevés d’Europe. Le report, une nouvelle fois, de la baisse de la CVAE en est l’illustration. Cet impôt, dû indépendamment des résultats de l’entreprise, pénalise l’investissement, la compétitivité et l’emploi. On ne peut pas appeler à la réindustrialisation tout en maintenant les freins qui l’empêchent.

La reconduction de la surtaxe d’impôt sur les sociétés, pourtant présentée comme exceptionnelle, affaiblit la parole publique dans un contexte de fragilisation des entreprises. Si la CPME se félicite que le gouvernement ait renoncé à remettre en cause les allègements de charges, le coût du travail augmentera néanmoins en 2026, avec près de 1,5 milliard d’euros supplémentaires déjà programmés.

Le statu quo sur les retraites constitue un renoncement lourd de conséquences. En refusant toute réforme, on pousse le système dans le mur et on transmet aux jeunes un modèle social qui ne tiendra pas. Faute de responsabilisation et de dépenses mieux ciblées, les marges de manœuvre disparaissent et l’effort continue de peser principalement sur les actifs et les entreprises.

L’augmentation de la prime d’activité illustre la persistance d’un mauvais logiciel économique. Si l’objectif de mieux rémunérer le travail est partagé, il ne peut reposer durablement sur la dépense publique. Quand le coût du travail augmente, les salaires n’augmentent plus.

La CPME salue néanmoins le maintien de dispositifs essentiels à l’économie productive : le pacte Dutreil, la stabilité du régime fiscal des holdings, et une approche mesurée de la fiscalité du patrimoine, évitant à la France de s’isoler.

Une fois le budget adopté, la CPME prendra toute sa part pour rétablir la confiance et engager les réformes nécessaires. Mais ce budget ne peut être qu’une étape. 2027 devra être un moment de clarification.

Fin du réseau cuivre dans le Var

Comment préparer votre entreprise à la transition vers la fibre optique ?

Le déploiement du Très Haut Débit par fibre optique s’accélère dans le Var.

En parallèle, Orange annonce la fermeture progressive de son réseau cuivre historique, devenu obsolète et nécessitant des réparations constantes.

Le démantèlement du réseau cuivre s’étale de 2025 à 2030, en plusieurs phases par zone géographique.

Une aide financière peut être accordée aux TPE en difficulté de raccordement.

N’hésitez pas à consulter la page dédiée sur le site du Préfet du Var pour plus de renseignements.

Les Olympes de l’Économie : révéler la puissance économique des femmes entrepreneures

Olympes CPME Var

Avec Les Olympes de l’Économie, la CPME fait de l’entrepreneuriat féminin une priorité économique. Ce mouvement repose sur 10 croyances fortes et affirme une réalité trop souvent négligée : les femmes entrepreneures sont des moteurs de croissance, d’innovation et de stabilité.

La CPME lance Les Olympes de l’Économie, un mouvement inédit pour replacer les femmes entrepreneures au cœur des enjeux de croissance en France. Ce projet s’inscrit dans une volonté forte : faire de l’entrepreneuriat féminin une politique économique stratégique, à la hauteur de son impact réel.

Loin d’être une option sociale, l’entrepreneuriat des femmes est une force économique nationale. Il constitue un levier de performance, d’innovation et de compétitivité pour notre pays.

Nous affirmons une réalité trop souvent sous-estimée : chaque entreprise créée par une femme est un moteur d’emploi, de valeur et de stabilité. Leur impact n’est pas périphérique, il est systémique.

Les Olympes de l’Économie reposent sur 10 croyances qui traduisent une vision et une ambition :

  1. L’entrepreneuriat des femmes est une politique économique, pas un sujet sociétal.
  2. Les entreprises créées par des femmes sont des vecteurs de croissance, d’innovation et de résilience.
  3. Leur impact est systémique : elles transforment les territoires, les filières et les modèles.
  4. Investir dans l’entrepreneuriat féminin, c’est investir dans la stabilité économique.
  5. Les femmes entrepreneures ne sont pas une minorité à soutenir, mais une majorité à reconnaître.
  6. La performance économique ne se construit pas sans diversité entrepreneuriale.
  7. Les freins à l’entrepreneuriat féminin sont des pertes de valeur pour l’économie nationale.
  8. L’ambition des femmes entrepreneures mérite une politique publique dédiée.
  9. L’entrepreneuriat féminin est un levier de souveraineté économique.
  10. Faire de l’entrepreneuriat des femmes une priorité, c’est faire progresser toute la société.

Pour incarner cette dynamique, la CPME déploie deux espaces de communication dédiés :

  • La page LinkedIn des Olympes de l’Économie
  • Le compte Instagram : @lesolympeseconomie.cpme

Ensemble, faisons de l’entrepreneuriat des femmes une politique de croissance nationale.

Guide sur l’adoption de l’intelligence artificielle à destination des commerçants

La CPME a participé début juillet 2025 au séminaire sur la mutation du commerce en centres-villes et en centres-bourgs. A cette occasion, la ministre des PME, Véronique Louwagie a dévoilé en avant-première un guide pratique IA pour les commerçants.

À travers quatre cas pratiques, ce guide peut donner aux commerçants des idées d’intégration de l’intelligence artificielle dans leur activité quotidienne pour :

  • l’amélioration du support client
  • la création de contenu
  • la personnalisation des recommandations
  • l’optimisation de la gestion des stocks

Consulter le guide pratique IA pour les commerçants

Optimiser son site web pour générer des leads : les meilleures pratiques

Chefs d’entreprise, votre site web est bien plus qu’une simple vitrine : il peut devenir un véritable levier de croissance en attirant les bons prospects, en captant leur attention et en les convertissant en clients. Quelles stratégies adopter pour maximiser votre taux de conversion ?

Améliorer l’expérience utilisateur (UX) pour convertir plus de visiteurs

Un site web bien conçu doit être intuitif, rapide et offrir une navigation fluide. Un internaute qui ne trouve pas rapidement ce qu’il cherche risque de quitter votre site sans laisser ses coordonnées.

Adaptez votre site au mobile : plus de 50% du trafic web provient des smartphones. Un site adapté à ce format est indispensable pour ne pas perdre de potentiels clients.

Simplifiez le parcours utilisateur : les informations importantes (formulaires, offres, boutons d’action) doivent être visibles et accessibles en quelques clics.

Créer des contenus engageants et à forte valeur ajoutée

Pour attirer et retenir vos prospects, misez sur du contenu pertinent et régulier. Des documents tels que des études de cas, ou des livres blancs permettant d’apporter des réponses aux problématiques de vos cibles.

Proposez du contenu téléchargeable : un guide gratuit en échange d’une adresse e-mail est un excellent moyen de générer des leads qualifiés.

Ajoutez des témoignages clients : rassurez vos visiteurs en mettant en avant les retours d’expérience de vos clients satisfaits.

Optimisez les formulaires de contact et les appels à l’action (CTA)

Un visiteur intéressé doit pouvoir vous contacter facilement et rapidement, un formulaire trop long ou un CTA mal placé peut le freiner.

Réduisez le nombre de champs obligatoires : un formulaire court augmente le taux de complétion.

Utilisez des CTA attractifs : privilégiez des boutons clairs et engageants comme « Recevoir mon devis gratuit » plutôt que « Envoyer ».

Exploitez-les (nouveaux) outils numériques

Tous les visiteurs ne se transforment pas immédiatement en clients, il est essentiel de les relancer intelligemment.

Automatisez vos emails : envoyez des séquences d’emails personnalisés après un téléchargement ou une demande d’information.

Améliorez votre référencement naturel (SEO) : Utilisez des outils comme Google Keyword Planner et choisissez des mots-clés stratégiques.

Formez-vous à l’IA : de nombreux outils gratuits sont à votre disposition et peuvent être très utiles, notamment pour la rédaction de votre contenu web et la conception de vos visuels.

En appliquant ces bonnes pratiques, vous accentuerez grandement les performances de votre site web. Un site optimisé ne se limite pas à son design : il capte l’attention, engage et convertit.

Entreprises, formez-vous à la commande publique !

Partenaire de la CPME, la mission French Tech lance avec OpenClassrooms « Je choisis la French Tech Académie » : une formation en ligne et gratuite, adaptée aux start-ups, de formation à la commande publique et d’aide à décrocher des contrats avec les acteurs publics.

Ouverte à toutes les start-ups, quelle que soit leur taille ou degré de maturité, la formation, d’une durée de 4 heures, cette formation vous permettra de :

  • plonger dans le monde de la commande publique
  • préparer une stratégie efficace pour se positionner habilement
  • décrocher et exécuter un contrat

Une question ? Ecrivez à l’adresse mail : je-choisis-la-french-tech.dge@finances.gouv.fr

Accéder à la formation : https://swll.to/mhKVCNo

Télécharger la plaquette d’information de la formation : https://swll.to/rTrYl

PME, quelles tendances Social Media 2025 intégrer à votre stratégie d’entreprise ?

En 2025, les réseaux sociaux continuent d’évoluer rapidement, offrant de nouvelles opportunités pour accroître la visibilité de votre PME et renforcer l’engagement de vos communautés. La CPME décrypte pour vous les nouvelles tendances à intégrer à votre stratégie digitale pour rester compétitifs dans cet environnement en constante mutation.

  • L’essor des vidéos courtes pour capter l’attention 

    Les trois premières secondes d’une vidéo sont déterminantes pour retenir l’attention de votre audience et inciter les internautes à visionner votre vidéo en entier : soyez créatifs ! 
     
  • Les hashtags en déclin 
    Les hashtags, autrefois essentiels, cèdent progressivement la place à une recherche par mots-clés. Privilégiez désormais des contenus visuels et descriptifs pour rester compétitifs.
     
  • L’IA au cœur de la création de contenu 

    L’intelligence artificielle vous permet de gagner du temps en automatisant et en personnalisant vos contenus sur les réseaux sociaux.
     
  • L’authenticité, nouveau levier incontournable

    ​​​​​​​Face à l’essor de l’IA, les internautes recherchent avant tout des contenus authentiques, auxquels ils pourront s’identifier. Pour renforcer l’engagement de vos communautés, pensez donc à adopter une communication qui reflète de manière fidèle les valeurs de votre entreprise.
     
  • Les employés comme ambassadeurs de votre marque 

    Encouragez vos employés à partager du contenu lié à votre entreprise, pour humaniser votre marque. Ils peuvent être de puissants ambassadeurs, et contribuerons à élargir votre visibilité.

Que faut-il attendre de la Commission européenne en 2025 ?

Le 12 février dernier, Ursula von der Leyen a présenté devant le Parlement européen à Strasbourg, le programme de travail de la Commission pour 2025. Très attendu, ce premier programme du mandat reflète les promesses faites par le nouveau collège des commissaires ces derniers mois.

Deux priorités ressortent du document : compétitivité et simplification. La présidente de l’exécutif européen entend alléger significativement les charges administratives des entreprises pour stimuler leur croissance économique et faciliter leurs transitions numérique et écologique.

Parmi les mesures présentées :

  • Simplification : au moins 35% de réduction des charges administratives des PME, publication de 3 paquets Omnibus sur la durabilité, sur les petites ETI et la numérisation, sur l’investissement ;  
  • Accès aux financements et investissements :  simplifier l’accès aux programmes Invest EU et aux fonds européens, finaliser l’Union de l’épargne et de l’investissement ;  
  • Innovation et croissance : Soutien aux start-ups/scale-ups, formation dans les secteurs innovants, création d’un 28ème régime juridique pour faciliter les transactions transfrontières ;  
  • Transition numérique et réduction de la bureaucratie : numérisation des procédures, création d’un « portefeuille européen des entreprises » facilitant les échanges de données ;
  • Compétitivité et décarbonation : publication des Actes sur l’industrie propre et sur la décarbonation de l’industrie

Pour en savoir plus, téléchargez la synthèse des mesures annoncées ci-dessous. 

Documents utiles : Commission Européenne – programme de travail 2025