Facturation électronique : dépasser les idées reçues

Facturation électronique CMPE Var

À l’approche du 1er septembre 2026, la facturation électronique obligatoire devient une réalité pour les entreprises. Pour accompagner les dirigeants, la Banque de France et la CPME se mobilisent.

Dans la nouvelle vidéo EDUCFI, Franck BATAILLE, membre du comité exécutif de la CPME en charge du Numérique et de l’Innovation, apporte son éclairage.

L’objectif ? Lever les inquiétudes autour du coût, de la complexité ou encore de l’utilité de la réforme, en donnant la parole à des chefs d’entreprise.

La CPME, aux côtés de la Banque de France, poursuit son engagement pour informer et accompagner les entrepreneurs dans cette transition clé.

Afflux de petits colis : la CPME salue des avancées concrètes mais reste vigilante

Après des mois de mobilisation du tissu économique français et européen, au premier rang desquels la CPME, les pouvoirs publics passent à l’action, et les résultats commencent à se faire sentir.

Côté français, le gouvernement a franchi une étape importante : les pouvoirs des douanes sont étendus. Elles peuvent désormais mieux contrôler les colis issus du e-commerce, y compris ceux qui ont été préalablement dédouanés dans un autre Etat de l’Union européenne, en intervenant après l’entrée sur le territoire, dans les entrepôts comme sur les routes. C’est une réponse directe aux stratégies de contournement de la taxe de 2 € qui ont été identifiées, et la CPME s’en félicite car elle s’était mobilisée dès 2025 pour dénoncer la concurrence déloyale de ces plateformes.

Côté européen, Bruxelles vient d’annoncer des mesures attendues de longue date qu’il convient, là aussi, de saluer :

  • La création d’une autorité douanière à Lille ;
  • L’application d’un droit forfaitaire de 3 € par catégorie d’articles sur les colis de moins de 150 € à compter du 1er juillet 2026 ;
  • L’instauration de nouveaux frais de traitement sur les petits envois en vente à distance, au plus tard le 1er novembre 2026 ;
  • La responsabilisation des plateformes et vendeurs à distance, désormais considérés comme importateurs et donc soumis aux obligations de conformité des produits ;
  • Des sanctions financières renforcées contre les opérateurs récidivistes.

Ces décisions constituent des avancées réelles pour nos TPE-PME, notamment dans le textile, les cosmétiques ou l’art de vivre, qui font face à une concurrence ne respectant pas nos normes sociales, fiscales, environnementales et de sécurité des produits.

La CPME, aux côtés des fédérations qu’elle représente et qu’elle a soutenues dans ce combat, restera cependant vigilante sur la mise en œuvre de ces mesures et, surtout, leurs délais d’application. Les délais d’entrée en vigueur devront être tenus, les contrôles exercés, l’anticipation de nouveaux contournements comme la livraison par containers et, partant la responsabilité des plateformes pleinement engagée, jusqu’au retrait en cas de manquements répétés.

Comment apprivoiser les réseaux sociaux quand on est une PME

Pour beaucoup de dirigeants de PME, les réseaux sociaux peuvent sembler chronophages, techniques, voire éloignés des priorités du quotidien. Pourtant, bien utilisés, ils deviennent un outil simple pour gagner en visibilitérenforcer la confiance et rester présent dans l’esprit de ses clients.

L’enjeu n’est pas d’être partout, ni de publier tous les jours, mais d’adopter une méthode réaliste.

Choisir 1 ou 2 réseaux vraiment utiles

La présence sur les réseaux est plus efficace quand elle est ciblée.

  • LinkedIn : pertinent en B2B, pour valoriser l’expertise, la vie de l’entreprise et le recrutement.
  • Facebook / Instagram : utiles en local, pour mettre en avant des réalisations, des actualités, des coulisses.

Mieux vaut un compte tenu régulièrement que plusieurs comptes inactifs.

Clarifier l’objectif avant de publier

Un objectif clair évite de s’éparpiller. Les PME utilisent souvent les réseaux pour :

  • se faire connaître (notoriété),
  • rassurer (crédibilité, preuves, avis),
  • recruter (marque employeur),
  • générer des prises de contact.

Selon l’objectif, on n’adopte pas le même contenu ni le même ton.

Miser sur des contenus simples et “métier”

Pas besoin de formats complexes : la plupart des contenus efficaces viennent du quotidien.

  • une réalisation, un projet, un avant/après,
  • une réponse à une question fréquente,
  • une actualité de l’entreprise,
  • une mise en avant d’une équipe, d’un savoir-faire ou d’un engagement.

Une routine réaliste : 1 à 2 publications par semaine pour commencer, c’est déjà un bon rythme si on s’y tient.

Renforcer la crédibilité avec quelques bons réflexes

  • Un profil à jour (activité, zone, contact, lien).
  • Des réponses rapides aux messages et commentaires.
  • Une conclusion claire : “Nous contacter”, “Demander un devis”, “Prendre rendez-vous”.

Ces détails font souvent la différence entre un simple passage et une demande concrète.

En résumé

Les réseaux sociaux peuvent être abordés sereinement, même avec peu de temps : cibler les bons canauxdéfinir un objectifpublier simplement et régulièrement, et soigner la crédibilité. Pour une PME, c’est un levier accessible pour valoriser son expertise et développer sa visibilité, sans se disperser.

Communiqué de presse commun : Projet d’avenant assurance chômage ouvert à la signature

Au terme de cinq séances de négociation, un projet d’avenant à la convention d’assurance chômage est désormais ouvert à la signature. Il vient notamment modifier la durée maximale d’indemnisation après une rupture conventionnelle individuelle, tout en préservant l’accès à ce dispositif, tant pour les salariés que pour les employeurs.

Les organisations patronales soulignent que cet avenant s’inscrit dans un contexte financier dégradé pour l’Unédic, avec près de 61 milliards d’euros d’endettement en 2026.

Ce texte renforce la logique de retour à l’emploi pour les bénéficiaires d’une rupture conventionnelle individuelle. A ce titre, il prévoit un accompagnement spécifique par les services de France Travail pour l’ensemble des bénéficiaires d’une rupture conventionnelle individuelle, en tenant compte de la situation particulière des demandeurs d’emploi de 55 ans et plus.

Par ailleurs, le projet d’avenant prévoit plusieurs pistes pour améliorer la gestion des indus en matière d’allocation chômage, dans une logique de plus grande efficience, et réaffirme la nécessité de modifier le règlement européen s’agissant des travailleurs frontaliers qui aujourd’hui pénalise l’équilibre des comptes de l’Unédic (les règles actuelles représentant un surcoût annuel de 850 millions).

A travers ce projet d’accord, les organisations patronales réaffirment ainsi leur attachement au pilotage paritaire de l’Unédic. 

Et si vous pouviez changer le parcours d’un jeune en seulement 5 jours ?

Un stage d’observation, c’est bien plus qu’une formalité scolaire.
C’est souvent le premier déclic, la première immersion dans la réalité de l’entreprise, la première rencontre avec un métier.

L’emploi des jeunes se prépare dès la 4e, la 3e… et la 2nde !

La CPME se mobilise pour encourager les chefs d’entreprise à ouvrir leurs portes aux élèves en stage d’observation :

📅 4e et 3e : 5 jours pour découvrir le monde professionnel
📅 2nde générale et technologique : du 15 au 26 juin 2026

Accueillir un jeune, c’est :

  • Transmettre vos savoir-faire
  • Valoriser vos métiers
  • Susciter des vocations
  • Contribuer concrètement à l’orientation et à l’avenir professionnel

C’est aussi une formidable opportunité de porter les valeurs de votre entreprise et de renforcer votre ancrage local.

  • Parents : nos entreprises sont prêtes à accompagner vos enfants.
  • Chefs d’entreprise : ouvrons nos portes, partageons nos expériences, inspirons la prochaine génération.

Ensemble, faisons du stage un véritable tremplin vers l’avenir.

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La CPME signe la charte de confiance pour prévenir les difficultés des entreprises

Lancement de la Charte de confiance : une mobilisation collective pour mieux prévenir les difficultés des entreprises

Le  10 février dernier, Serge Papin, ministre des Petites et Moyennes entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, a réuni les signataires de la Charte de confiance, en présence de François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France.

Élaborée sous l’égide d’Hassiba Kaabêche, médiatrice nationale du crédit aux entreprises, en liaison avec le médiateur des entreprises Pierre Pélouzet, cette charte marque une étape importante : celle d’une mobilisation collective pour renforcer l’anticipation, l’accompagnement et la prévention des difficultés des entreprises.

Amir Reza Tofighi, président de la CPME et Catherine Guerniou, vice-présidente, ont participé à cet événement et ont pris la parole pour souligner l’importance de cet engagement. Le président a rappelé l’intérêt majeur de la CPME à signer cette charte, qui repose sur une conviction forte : agir plus tôt, au plus près des entrepreneurs, dès l’apparition des premières fragilités, afin d’éviter que les difficultés ne s’installent.

La Charte de confiance matérialise en effet les engagements d’un ensemble d’acteurs publics, privés et associatifs, avec un objectif clair : proposer aux entreprises des outils concrets et opérationnels, et faciliter l’accès aux dispositifs d’accompagnement existants.

En signant cette charte, la CPME réaffirme son rôle : celui d’un acteur de terrain, mobilisé pour défendre les TPE-PME et renforcer, avec l’ensemble des partenaires, une approche plus préventive, plus coordonnée et plus efficace au service des entrepreneurs.

Pour en savoir plus

Réindustrialiser la France : la CPME passe à l’action

Face à un contexte international tendu, à l’urgence écologique et sociale, la réindustrialisation de la France est un défi majeur à relever. Un défi qui doit embarquer le tissu des PMI et pour cela s’adapter à leur réalité de terrain. C’est pour cela que la CPME a publié un livre blanc fort de mesures concrètes, à l’automne dernier. 

Puis toujours dans l’optique de renforcer notre souveraineté industrielle, le 28 janvier dernier, la CPME a été l’initiatrice de l’Alliance du Fabriqué en France, co-fondée avec 6 autres acteurs économiques et partenaires sociaux.

Une mobilisation inédite autour de mesures concrètes

Première étape, afin de lever les freins et créer un véritable choc d’attractivité industrielle, la CPME a élaboré un plan pour réindustrialiser le tissu des PMI françaises. Pour le concevoir à partir de la réalité de terrain, la CPME a lancé à l’été 2025 une enquête auprès de ses adhérents, puis engagé un travail collectif au sein d’un groupe de travail réunissant experts, fédérations professionnelles et CPME territoriales.

De cette démarche est née le livre blanc « Redynamiser l’industrie », qui fixe un cap clair : faire passer la part de l’industrie de 9 % à 13 % du PIB, en s’appuyant sur des leviers concrets. Accès au foncier, simplification et accélération des procédures, attractivité des métiers et des compétences, souveraineté énergétique, commande publique et Fabriqué en France. 

Interviewée dans le dernier reportage Expression directe diffusé sur France 3 le 1er février dernier, Clarisse Maillet, dirigeante de la PMI Aérométal et vice-présidente de la CPME en charge de la réindustrialisation qui a piloté ce groupe de travail, explique, sur le terrain, comment la mise en oeuvre de ces mesures permet à un chef d’entreprise industrielle d’accélérer son développement.

Cette volonté de renforcer notre souveraineté industrielle s’est prolongée, le 28 janvier dernier, par le lancement, à l’initiative de la CPME, de l’Alliance du Fabriqué en France

Co-fondée avec la CFTC, la CFE-CGC, le Salon du Made in France, Orgine France Garantie (OFG), l’Union des Industries Textiles (UIT) et le réseau Excellence EPV, l’Alliance vise à valoriser davantage la production française et à recréer de la valeur sur le territoire. Lors du lancement, notre président Amir Reza-Tofighi et Olivier Ducatillion, membre du Comex CPME en charge du Made in France et président de l’UIT, l’ont rappelé sans détour : produire en France n’est pas une nostalgie, c’est une stratégie économique, et notre modèle social a besoin de valeur créée ici, dans nos entreprises et nos territoires.

Trois chantiers prioritaires sont engagés par L’Alliance :

  • Faire de la commande publique un levier plus efficace pour les PME
  • Renforcer la formation pour répondre aux besoins industriels et aux difficultés de recrutement.
  • Mieux orienter l’épargne vers l’investissement productif

La méthode est claire, des priorités, des mesures concrètes et un suivi dans la durée. 

Téléchargez le livre blanc CPME « REDYNAMISER L’INDUSTRUE, UNE SOUVERAINETÉ RETROUVÉE »

Amir REZA – TOFIGHI, président de la CPME apporte des précisions sur le sujet de la représentativité patronale

Amir-Reza-Tofighi
  Depuis quelques jours, mon intervention samedi à l’Institut de la Boétie, dans le cadre d’un échange consacré aux enjeux économiques en présence de l’U2P organisé par LFI, a suscité des réactions et des interprétations qui appellent une clarification directe, complète et sans ambiguïté.

Je souhaite donc m’adresser à vous personnellement afin de revenir sur le contexte précis de cette intervention et rappeler notre ligne constante.   Cette intervention portait sur des sujets strictement économiques : compétitivité, situation des entreprises, investissement, emploi. Il est par ailleurs utile de rappeler que l’ensemble des organisations patronales interprofessionnelles y sont déjà intervenues par le passé, sans que cela ne soulève de difficulté particulière. Dialoguer dans ce type de cadre n’a jamais signifié adhérer aux positions de ses interlocuteurs.   Une question relative à la représentativité patronale n’était pas prévue dans le cadre de cet échange et s’est introduite au cours de la discussion.
Je veux être parfaitement clair : la CPME n’a jamais souhaité, ni porté, ni soutenu une modification des règles de la représentativité patronale dans ce cadre.

La représentativité est un sujet institutionnel majeur, qui engage l’équilibre du dialogue social. Elle ne peut être traitée ni à la marge, ni par des raccourcis, ni sous l’effet de polémiques ou de mises en scène politiques.
  Face aux détournements et aux extraits tronqués diffusés dans la foulée, nous avons pris nos responsabilités en publiant un communiqué de presse immédiatement, afin de rappeler publiquement et clairement la position de la CPME.
Je veux être encore plus clair sur notre position vis-à-vis de La France insoumise.
  Il n’y a strictement aucune convergence entre la CPME et LFI — ni sur le fond, ni sur la vision économique. Les propositions portées par LFI sont radicales, idéologiques et profondément dangereuses pour notre économie : elles fragilisent l’investissement, découragent la prise de risque, détruisent la création d’emplois et affaiblissent durablement les entreprises.
La France Insoumise cherche par ailleurs à opposer artificiellement les entreprises entre elles, en dressant les “petits” contre les “gros”, pour donner le sentiment qu’elle défendrait les entrepreneurs. Cette approche est non seulement trompeuse, mais profondément nocive.
Opposer les entreprises entre elles affaiblit l’ensemble du tissu économique. Ce n’est qu’ensemble — TPE, PME, ETI et grands groupes — que nous pourrons faire grandir notre économie, créer de la valeur, de l’emploi et de la compétitivité. La CPME ne tombera jamais dans ce piège.

La CPME combat ces idéessans ambiguïté et sans relâche, portée par l’engagement quotidien de ses fédérations, de ses CPME territoriales et de l’ensemble de ses élus.
  Dialoguer pour défendre nos positions ne signifie ni complaisance, ni convergence, ni renoncement. Cela signifie assumer le combat économique, là où il se joue, pour protéger l’entreprise, l’emploi et l’investissement.   Je ne peux enfin passer sous silence le fait que certains cherchent à profiter de cette instrumentalisation politique pour tenter d’affaiblir la CPME, au lieu de défendre l’unité du monde patronal. Je le dis sans esprit polémique, mais avec lucidité : ces stratégies de division détournent l’attention de l’essentiel et contribuent, au final, à affaiblir la parole économique face à ceux qui contestent l’entreprise.
Car l’essentiel est ailleurs.
  Le débat sur la représentativité, quel qu’il soit, ne doit jamais éclipser l’urgence de nous battre ensemble pour porter le combat des entreprises, dans un contexte économique, social et budgétaire particulièrement exigeant.
  La CPME restera fidèle à ce qui fait sa force :
• une ligne claire,
• une parole responsable,
• une action déterminée au service des entrepreneurs et des filières
• un engagement territorial permanent, porté chaque jour par des femmes et des hommes engagés sur le terrain.

Je tenais à vous apporter ces éléments de clarification en toute transparence et à vous remercier pour votre engagement et votre confiance.

Bien fidèlement,   Amir REZA-TOFIGHI Président de la CPME

La CPME réaffirme son attachement au débat d’idées et précise sa position sur la représentativité patronale

À la suite de publications faisant état d’une convergence entre la CPME et des responsables politiques sur une évolution des règles de la représentativité patronale, la CPME souhaite apporter une clarification.

La CPME a participé à un débat organisé par l’Institut La Boétie par conviction : le débat d’idées est indispensable pour faire avancer le pays. Dans un contexte économique et social tendu, nous estimons qu’il est de notre responsabilité d’aller débattre partout, y compris avec des interlocuteurs dont les positions sont parfois très éloignées des nôtres, notamment lorsqu’ils défendent des réponses fondées sur davantage d’impôts ou de contraintes pour les entreprises.

La CPME agit avec une ligne constante : défendre le monde de l’entrepreneuriat, en particulier les TPE-PME et les ETI, socle de l’économie productive, de l’emploi et de la cohésion territoriale. Le dialogue et la négociation sont au cœur de notre ADN.

S’agissant de la représentativité patronale, la CPME n’a pas porté de proposition de modification des règles dans le cadre de ce débat. Ce sujet, institutionnel et structurant, ne peut être traité ni dans un débat politique, ni à la marge d’un échange économique, mais relève d’un travail sérieux entre organisations patronales représentatives et les pouvoirs publics.

Enfin, la CPME rappelle qu’il n’existe pas de “petit patronat”, mais des entrepreneurs engagés, qui prennent des risques, créent de l’emploi et se battent chaque jour pour leur pays. Ils méritent d’être soutenus par l’ensemble de la classe politique, sans caricature ni instrumentalisation.

Hausse du chômage : à la veille de la conférence sociale, l’emploi paie la fin de la politique de l’offre

Les chiffres publiés aujourd’hui sur les inscrits à France Travail au quatrième trimestre 2025 confirment une dégradation de la situation de l’emploi : 3,35 millions de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A), soit +6,8 % sur un an (France hors Mayotte).

Pour la CPME, ces données traduisent une réalité sans appel : la fin de la politique de l’offre, concomitante aux ⁠incertitudes politiques et géopolitiques, gèle les décisions d’embauche, en particulier dans les PME, et entraîne l’augmentation des faillites d’entreprise. Autant de freins qui pénalisent directement les entreprises et transforment chaque embauche en prise de risque.

Demain, à l’ouverture des ateliers de la conférence Travail Emploi Retraites, cette alerte sur l’emploi appelle des réponses. Pour la CPME, ces travaux doivent permettre de rétablir rapidement un cap clair, vers plus de travail, plus de productivité pour tendre au plein emploi. 

Les attentes des PME sont identifiées : stabilité fiscale et réglementaire, allégement du coût du travail, prévention des défaillances, simplification et sécurisation des parcours professionnels. C’est ce que la CPME portera dès demain pour orienter le travail de la conférence sociale.