Partenariat UPV – Cpme Var – Medef Var et le Ministère des Armées

SIGNATURE D’UNE CONVENTION DE PARTENARIAT AU PLUS PRES DES ENTREPRISES DU TERRITOIRE.

La signature d’une convention de partenariat qui s’est faite sur le site militaire de la Base Ecole du 2e régiment d’hélicoptères de combat au Cannet des Maures, concrétise la volonté d’accentuer le rapprochement partenarial qui s’est opéré entre la Délégation Militaire Départementale du Var d’une part, et l’UPV, le Medef Var et la Cpme Var.

Le Var est le 1er département militaire de France. L’activité militaire dans le Var a un impact économique très important. Elle représente une part importante de l’économie locale, avec des retombées économiques directes et indirectes considérables, notamment en termes d’emplois et de contrats pour les entreprises locales.

D’une manière plus large, le rapprochement entre les armées et les entreprises présente de nombreux atouts stratégiques, économiques et technologiques.

Ce partenariat vise à :  

  • développer, de renforcer les coopérations entre les entreprises locales et les armées ; 
  • favoriser l’emploi dans le bassin local des militaires en reconversion, des blessés en phase de réinsertion ou des conjoints de militaires ;  
  • promouvoir la réserve opérationnelle auprès des salariés ; 
  • valoriser l’engagement des entreprises vis-à-vis de leurs salariés réservistes de la Garde Nationale ; 
  • soutenir les actions de solidarité. 

Cette signature s’est déroulée en présence de :  

  • Colonel Bertrand GEBUHRER, délégué militaire départemental – DMD 83 
  • Véronique MAUREL, présidente de l’UPV, présidente de la Cpme Var 
  • Stéphane BENHAMOU, président du Medef Var, président Adjoint de l’UPV 
  • Les membres du Bureau de l’UPV 

Internet – Téléphonie : Fin du réseau cuivre

Le réseau cuivre est le réseau qui fournit les services téléphoniques et internet par ADSL.

Ce réseau a désormais plus de 50 ans, il est vieillissant et ne permet plus toujours une qualité de connexion internet suffisante pour les usages actuels du numérique.

Le réseau cuivre va fermer progressivement jusqu’en 2030.

Pour remplacer le réseau cuivre, le Gouvernement a choisi de privilégier la fibre optique afin que les Français puissent accéder à une connexion Très Haut Débit de qualité. 

La Direction générale des Entreprises publie deux guides dont un dédié aux entreprises pour les aider dans leur transition vers le Très Haut Débit grâce à la fibre optique 

La DGE publie deux guides pour accompagner au passage à la fibre optique | entreprises.gouv.fr

Dirigeants de PME, Accueillez vos futurs talents ! ⭐️

La CPME lance une campagne pour encourager les entreprises à offrir des stages aux élèves de troisième et de seconde. 🙋🏾‍♀️🙋🏻‍♂️

👉🏼 C’est l’occasion pour les jeunes de découvrir le monde de l’entreprise et pour les dirigeants de préparer leurs recrutements futurs.

En un coup d’œil, découvrez l’essentiel à savoir sur les stages d’observation des élèves de seconde générale et technologique. https://lnkd.in/ghRBw84X

❓Des Questions :
– A quoi sert ce stage ?
– Comment préparer l’arrivée du stagiaire ?
– Quelles activités lui proposer ?
Toutes les réponses sont ici : https://lnkd.in/gY4kcSzs

✅Vous voulez passer à l’action ?
Alors, déposez votre offre de stage sur la plateforme 1 jeune 1 solution.
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🫱🏻‍🫲🏽 Ensemble, ouvrons les portes de l’avenir.

Pour en savoir plus sur notre démarche, consultez notre communiqué de presse 

Électricité : Tarifs réglementés, le critère tenant à la souscription d’une puissance inférieure ou égale à 36 kvA est supprimé

La loi visant à protéger le groupe Électricité de France (EDF) d’un démembrement et à étendre les tarifs réglementés de vente d’électricité aux TPE (TRVe) a été publiée le 11 avril 2024.

La demande de la CPME d’étendre les tarifs réglementés de vente d’électricité (TRVe) à l’ensemble des TPE sans considération de puissance de leur compteur électrique (36 kvA) est intégrée à l’article 2.

Actuellement, le bénéfice de ces TRVe est limité aux TPE qui disposent d’un compteur d’une puissance inférieure ou égale à 36 kilovoltampères (kVA).  Cette condition exclut notamment une grande majorité de boulangers, de restaurateurs, de fleuristes ainsi que d’autres secteurs économiques, comme l’agriculture, dont les activités exigent une importante consommation d’électricité.

Cette disposition qui sera applicable au 1er février 2025 augmentera ainsi la protection des petites entreprises (notamment les boulangers, artisans, des petits industriels qui du fait de l’exclusion au TRVE n’ont pas pu bénéficier du bouclier pour contenir l’envolée des prix de l’électricité).

Selon le ministre chargé de l’industrie et de l’énergie, cette extension devrait concerner un million de TPE supplémentaires.  Ainsi, à partir du 1er février 2025, les chefs d’entreprise dont le chiffre d’affaires est inférieur à 2 millions d’euros et les effectifs limités à 10 salariés pourront bénéficier des tarifs réglementés même si leur puissance de compteur est supérieure à 36 kvA.

Un nouvel élan européen pour les PME : les 150 propositions de la CPME

À l’approche des élections européennes, les 150 propositions de la CPME visent à bâtir un meilleur avenir pour les PME européennes avec des solutions audacieuses pour construire le cadre indispensable à la mise en œuvre du développement durable et de l’innovation industrielle, pour faciliter l’investissement dans la technologie et dans la main-d’œuvre, et redonner ainsi de la compétitivité aux Etats membres. 

Dans ce nouveau numéro d’Expression directe, François Asselin présente les 150 propositions de la CPME. Il plaide notamment pour la mise en place d’un test PME à l’échelle européenne.

Découvrez également le témoignage concret d’Arnaud Haefelin, dirigeant de la PME Gainerie 91 et de Katia Kazandjieff, dirigeante de la PME Euroflux SAS sur des mesures européennes qui s’appliquent aux PME.

Télécharger le livre blanc :

PME, 4 webinaires pour comprendre le plan export

Chefs d’entreprise, pour tout savoir du plan « Osez l’Export » qui donne aux PME des outils facilitant leurs démarches d’internationalisation, participez à nos webinaires dédiés.

Gagner des marchés à l’export

Le 7 mars à 14h30, découvrez comment gagner des marchés à l’export .

Didier Boulogne, Didier Boulogne, directeur général délégué à l’export chez Business France vous dira tout des 3 outils à connaître pour se lancer à l’étranger.

Inscrivez-vous en cliquant ici.

Osez l’export ! La douane vous accompagne et vous sécurise

Le 28 mars à 14h30, apprenez à maîtriser les douanes pour favoriser votre développement à l’international/ 

Deux membres de la direction générale des droits indirects, Nathan Jouannot et Marc Fabre-Garrus, vous donneront toutes les clés pour exporter sans difficulté et  gagner en compétitivité. 

Inscrivez-vous en cliquant ici.

Préparer l’avenir : donnez de la visibilité à votre entreprise en bénéficiant d’accompagnement personnalisés

Le 4 avril à 14h30, découvrez les boosters et lauréats de France 2030 avec Didier Boulogne, Directeur général délégué à l’export chez Business France.

Inscrivez-vous en cliquant ici.

Des ressources humaines pour exporter : Volontariat territorial de l’export, Volontariat International en Entreprise quésaco ?

Le 6 juin à 14h30, découvrez les clés pour recruter de nouveaux talents pour vos projets d’exportation avec Christophe Monnier, directeur du département VIE chez Business France.

Inscrivez-vous en cliquant ici.

Comment choisir le nom de domaine du site Internet de son entreprise ?

Chefs d’entreprise, le choix du nom de domaine de votre site Internet est très important pour assurer la bonne visibilité de votre activité en ligne ! Un bon nom de domaine facilite le référencement du site sur les moteurs de recherche et contribue à l’image de votre marque et à la notoriété de votre entreprise.

Pourquoi il est essentiel de posséder son propre nom de domaine ?

Tous les sites internet ont besoin d’un nom de domaine pour assurer leur présence en ligne. Il faut considérer que c’est l’adresse postale, sur le web, du site Internet.

Il assure 4 fonctions principales :

  1. Être facilement reconnaissable et mémorisable : un bon nom de domaine permet d’identifier rapidement l’entreprise, de la distinguer de ses concurrents et doit être facile à retenir.
     
  2. Faciliter le référencement : les moteurs de recherche tiennent compte du nom de domaine lorsqu’ils classent les différents sites dans les résultats de recherche.
     
  3. Gagner en crédibilité : le nom de domaine doit être cohérent avec l’activité de l’entreprise ou son identité pour lui donner de la crédibilité aux yeux des internautes.
     
  4. Façonner l’identité : le choix du nom de domaine contribue à la construction de l’image de marque de l’entreprise. Il doit renforcer la perception positive de la marque par le public.

Créer un site Internet avec un service gratuit, sans nom de domaine personnalisé, ne sera pas efficace d’un point de vue référencement naturel.

Cinq raisons de privilégier la proximité pour le nom de domaine de votre TPE-PME

Prenez le temps de réfléchir, en fonction de votre localisation et de votre activité et de la cible que vous visez, à l’extension qui correspond le mieux.

Pour la France, le .fr et le .com sont les deux extensions les plus utilisées. Dans la majorité des cas, pour les TPE-PME françaises, opter pour une extension en .fr est un choix judicieux.

  1. La proximité : le .fr signifie que vous vous adressez aux clients français, en français ou que vous faites du fabriqué en France quand le .pt est destiné aux clients portugais. Le .paris peut montrer votre lien avec la région parisienne tout comme le .bzh peut dire que vous êtes en Bretagne. Les extensions américaines, .com et .net par exemple , sont moins porteuses d’un sens spécifique.
     
  2. Le coût : en plus d’être un gage de proximité et de confiance, le prix d’un nom de domaine en .fr est moins élevé que le .com car il est vendu 30 à 40 % de moins par leur registre aux bureaux d’enregistrement.
     
  3. L’offre disponible : c’est aussi l’extension qui offre le plus de possibilités pour trouver un nom disponible : le .fr compte 4 millions de noms de domaine, contre 164 millions pour le .com.
     
  4. Le référencement : les extensions géographiques (.fr, .it, .de, …) permettent aux moteurs de recherche d’indexer le site par défaut dans une langue. La cohérence entre la langue est l’extension est donc un plus pour être bien positionné dans les résultats des moteurs de recherche.
     
  5. La sécurité : les extensions .fr, .paris, .bzh, .alsace, .corsica, .museum sont fabriquées en France. En cas de litige sur votre nom de domaine, avec le .fr, vous êtes sûr que c’est la législation française qui s’applique.

Le site Internet est un actif immatériel essentiel de votre entreprise, il est donc important de faire attention au nom de domaine choisi.

Dans le cadre de ses Trophées numériques, la CPME décernera en 2024 un prix à l’entreprise qui, grâce à son site en .fr, aura valorisé son savoir-faire made in France et/ou sa présence sur le territoire français.

En savoir plus

Devoir de vigilance : la France doit clarifier sa position et refuser de cautionner un texte inadapté aux entreprises

La volonté de supprimer les impacts négatifs que certaines activités peuvent générer sur les droits de l’homme, les droits sociaux, l’environnement et le changement climatique est parfaitement compréhensible. En revanche, les modalités pour y parvenir ne sont pas, en l’état, acceptables. C’est la raison pour laquelle, depuis près de deux ans, la CPME tente de convaincre les décideurs européens et nationaux des risques que comporte ce texte pour les PME.

Les dispositions incluses dans cette proposition de directive « riche » de près de 500 pages, imposeraient une très lourde charge administrative aux PME, à rebours de tous les grands discours actuels sur la simplification. Même si elles ne sont pas les premières visées, elles seraient mécaniquement affectées du fait de leur appartenance à une chaîne de valeur. Elles seraient contraintes d’effectuer un reporting à la demande de leurs partenaires commerciaux, sous peine d’être évincées des marchés.

Avec son approche répressive, la version actuelle du texte est totalement inadaptée aux entreprises, et aux PME en particulier : obligations floues, lourdes et irréalisables ; responsabilité juridique élargie et introduction d’un régime de responsabilité civile ; sanctions pécuniaires élevées, laissées au libre arbitre des Etats membres, ce qui introduirait immanquablement des distorsions de concurrence au sein même de l’Union européenne.

Le report du vote, vendredi 9 février, à l’initiative de la présidence belge, et avec l’appui de l’Allemagne dont il faut saluer la salutaire prise de conscience, démontre clairement que les préoccupations de la CPME et de la plupart de ses homologues européens sont justifiées. Il est regrettable que notre pays ne se soit pas inscrit dans la même ligne.

Quoi qu’il en soit, ce report est un premier pas. La directive européenne sur le devoir de vigilance ne doit pas être adoptée dans sa forme actuelle. 

La CPME demande donc instamment au gouvernement français de clarifier sa position lors du prochain COREPER (instance préparatoire du conseil des ministres de l’Union européenne) en n’apportant pas son soutien à cette proposition de directive et en réclamant une poursuite des discussions pour introduire des simplifications et des mesures d’accompagnement en faveur des PME. Il serait totalement incohérent de plaider en faveur de mesures de simplification en France et d’agir à Bruxelles pour complexifier davantage encore la vie des entreprises.

CAP FRANCE PME 2022-2027

La CPME formule 76 propositions pour placer la réussite des PME au cœur du prochain quinquennat. 

Ces propositions concrètes répondent à 5 axes stratégiques : 

  1. Construire la France de demain
  2. Valoriser le travail
  3. Accélérer & faciliter les transitions des PME
  4. Diffuser la culture PME
  5. Faire évoluer le modèle social français

Document utile : CPME – Livre blanc – Février 2022 ⤵️

Numérique : dirigeants, passez à l’action !

Formations gratuites, témoignages de dirigeants de TPE ayant digitalisé leur activité, conseils pratiques, tutos : la CPME vous aiguille vers les bons outils pour faciliter votre transition numérique.

Une offre de formations gratuites au numérique

La CPME est partenaire du dispositif  « Tous en ligne maintenant », qui accompagne des chefs d’entreprise, qui n’ont pas le temps, les compétences ou le budget à consacrer au numérique. 

L’éventail de formations proposé est large : 

  • Créez la première version de votre site Internet
  • Explorez le potentiel de l’intelligence artificielle pour dynamiser votre présence en ligne
  • Optimisez votre référencement local
  • Créez ou repensez votre présence sur les réseaux sociaux professionnels
  • Fidélisez vos clients et prospects grâce à des emails efficaces
  • Optimisez votre site Internet existant
  • Sécurisez vos usages numériques
  • Développez votre visibilité sur les réseaux sociaux

Pour vous inscrire aux prochaines sessions, cliquez ici.

Connecte ta boîte : le parcours de 3 entrepreneurs et des conseils pratiques

Connecte ta boîte est une émission sur les enjeux du numérique pour le business des petites entreprises, réalisée par France Num, l’AFNIC et France Gestion.

Elle montre, au travers de cas réels comment le numérique et Internet peuvent aider les entrepreneurs dans le développement de leur activité à partir de leurs besoins concrets : être mieux référencé sur les moteurs de recherche, attirer des prospects, améliorer sa communication pour gagner en visibilité, etc.

Dans cette nouvelle saison, les experts accompagnent 3 TPE du secteur du tourisme pour les aider à passer au numérique, regardez-les :

Vous trouverez également de nombreux tutoriels, guides et conseils pour vous aider à passer à l’action, cliquez ici.