Fortes chaleurs : quelles mesures de prévention mettre en œuvre ?

Les fortes chaleurs présentent des risques. Pour les éviter, le ministère du Travail précise les précautions que doivent prendre les employeurs pour préserver la santé de leurs salariés. Le point sur ces mesures et téléchargez le kit de communication pour informer et prévenir ces difficultés dans votre entreprise.  

Mesures générales :

  • Mettre à disposition de l’eau potable et fraîche 🥤💧
  • Fournir aux salariés des moyens de protection contre les fortes chaleurs et/ou de rafraîchissement 👒
  • Renouveler l’air de façon à éviter les élévations exagérées de température dans les locaux de travail fermés 🌀
  • Prendre en compte et retranscrire dans le « document unique d’évaluation des risques » les risques liés aux ambiances thermiques et adopter les mesures de prévention permettant d’assurer la santé et la sécurité des salariés 📝

Mesures qui s’appliquent au secteur du BTP : 🚧

  • Mettre à la disposition des travailleurs un local de repos adapté aux conditions climatiques ou aménager le chantier de manière à permettre l’organisation de pauses dans des conditions de sécurité équivalentes ;
  • Mettre à disposition des travailleurs trois litres d’eau potable et fraîche au minimum par jour et par salarié ; 3 L
  • S’assurer que le port des protections individuelles et les équipements de protection des engins sont compatibles avec les fortes chaleurs ;
  • Prendre les mesures organisationnelles adéquates pour que les travaux se fassent sans exposer les salariés, tels que l’aménagement d’horaires ⏱

Les mesures supplémentaires en cas d’alerte « vigilance rouge » par Météo France, préconisées par le ministère du travail sont les suivantes :

Procéder à une réévaluation quotidienne des risques encourus par chacun des salariés en fonction :

  • de la température et de son évolution en cours de journée ;🔍📈
  • de la nature des travaux devant être effectués, notamment en plein air ou dans des ambiances thermiques présentant déjà des températures élevées, ou comportant une charge physique ;
  • de l’âge et de l’état de santé des travailleurs.

En fonction de cette réévaluation des risques :

  • Ajuster l’aménagement de la charge de travail, des horaires et plus généralement de l’organisation du travail pour garantir la santé et la sécurité des travailleurs pendant toute la durée de la période de vigilance rouge. Une attention particulière doit être portée aux femmes enceintes, aux personnes souffrant de pathologies chroniques ou en situation de handicap, etc.
  • Décider de l’arrêt des travaux si l’évaluation fait apparaître que les mesures prises sont insuffisantes, notamment pour les travaux accomplis à une température très élevée et comportant une charge physique importante, par exemple travaux d’isolation en toiture ou de couverture, manutention répétée de charges lourdes.

Pour toute information complémentaire, l’employeur peut contacter la direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) et l’Inspection du travail.

Il peut également se renseigner auprès d’un service de prévention et de santé au travail.

Documents utiles

Pour informer, sensibiliser et prévenir aux risques liés aux fortes chaleurs, téléchargez le kit de communication ci-dessous.

Rapport d’activité 2023 de la CPME

Faits marquants, dossiers phares, mesures obtenues pour les TPE-PME,  témoignages : notre rapport d’activité revient sur une année dense, marquée notamment par la réforme des retraites et l’accord sur le partage de la valeur.

En 2023, la CPME a sensibilisé l’exécutif sur l’enjeu essentiel de la simplification et plaidé pour un remède efficace : le « test PME » à réaliser avant d’adopter tout texte qui impacte les entreprises. Proposition qui a été entendue par la Première ministre, Élisabeth Borne, venue le 30 novembre 2023 annoncer à Impact PME, la journée nationale de la CPME, la mise en place de ce test.  

Plongez-vous dans ce rapport qui revient sur les objectifs stratégiques, les actions menées et les résultats obtenus par la CPME, comme les 31 mesures économiques, sociales, environnementales et européennes, adoptées par les pouvoirs publics, à son initiative.

« C’est en transformant l’action publique que l’on pourra enfin desserrer l’étau qui étouffe les chefs d’entreprise. » – François Asselin, Président de la CPME

PME, un guide pratique des mesures de soutien aux entreprises en difficulté

Vous vous demandez qui contacter lorsque vous rencontrez des difficultés au sein de votre entreprise ? Dans un tel cas, vous avez besoin de conseils pratiques et d’outils essentiels ? Vous souhaitez connaître les différentes procédures collectives qui existent ? La CPME a élaboré un guide sur les mesures de soutien aux entreprises en difficulté, pour vous aider à y voir plus clair.

Ce guide vous permettra d’appréhender au mieux ces difficultés et d’avoir en tête les questions utiles à se poser pour anticiper et gérer cette étape.  

Partenariat UPV – Cpme Var – Medef Var et le Ministère des Armées

SIGNATURE D’UNE CONVENTION DE PARTENARIAT AU PLUS PRES DES ENTREPRISES DU TERRITOIRE.

La signature d’une convention de partenariat qui s’est faite sur le site militaire de la Base Ecole du 2e régiment d’hélicoptères de combat au Cannet des Maures, concrétise la volonté d’accentuer le rapprochement partenarial qui s’est opéré entre la Délégation Militaire Départementale du Var d’une part, et l’UPV, le Medef Var et la Cpme Var.

Le Var est le 1er département militaire de France. L’activité militaire dans le Var a un impact économique très important. Elle représente une part importante de l’économie locale, avec des retombées économiques directes et indirectes considérables, notamment en termes d’emplois et de contrats pour les entreprises locales.

D’une manière plus large, le rapprochement entre les armées et les entreprises présente de nombreux atouts stratégiques, économiques et technologiques.

Ce partenariat vise à :  

  • développer, de renforcer les coopérations entre les entreprises locales et les armées ; 
  • favoriser l’emploi dans le bassin local des militaires en reconversion, des blessés en phase de réinsertion ou des conjoints de militaires ;  
  • promouvoir la réserve opérationnelle auprès des salariés ; 
  • valoriser l’engagement des entreprises vis-à-vis de leurs salariés réservistes de la Garde Nationale ; 
  • soutenir les actions de solidarité. 

Cette signature s’est déroulée en présence de :  

  • Colonel Bertrand GEBUHRER, délégué militaire départemental – DMD 83 
  • Véronique MAUREL, présidente de l’UPV, présidente de la Cpme Var 
  • Stéphane BENHAMOU, président du Medef Var, président Adjoint de l’UPV 
  • Les membres du Bureau de l’UPV 

Internet – Téléphonie : Fin du réseau cuivre

Le réseau cuivre est le réseau qui fournit les services téléphoniques et internet par ADSL.

Ce réseau a désormais plus de 50 ans, il est vieillissant et ne permet plus toujours une qualité de connexion internet suffisante pour les usages actuels du numérique.

Le réseau cuivre va fermer progressivement jusqu’en 2030.

Pour remplacer le réseau cuivre, le Gouvernement a choisi de privilégier la fibre optique afin que les Français puissent accéder à une connexion Très Haut Débit de qualité. 

La Direction générale des Entreprises publie deux guides dont un dédié aux entreprises pour les aider dans leur transition vers le Très Haut Débit grâce à la fibre optique 

La DGE publie deux guides pour accompagner au passage à la fibre optique | entreprises.gouv.fr

Dirigeants de PME, Accueillez vos futurs talents ! ⭐️

La CPME lance une campagne pour encourager les entreprises à offrir des stages aux élèves de troisième et de seconde. 🙋🏾‍♀️🙋🏻‍♂️

👉🏼 C’est l’occasion pour les jeunes de découvrir le monde de l’entreprise et pour les dirigeants de préparer leurs recrutements futurs.

En un coup d’œil, découvrez l’essentiel à savoir sur les stages d’observation des élèves de seconde générale et technologique. https://lnkd.in/ghRBw84X

❓Des Questions :
– A quoi sert ce stage ?
– Comment préparer l’arrivée du stagiaire ?
– Quelles activités lui proposer ?
Toutes les réponses sont ici : https://lnkd.in/gY4kcSzs

✅Vous voulez passer à l’action ?
Alors, déposez votre offre de stage sur la plateforme 1 jeune 1 solution.
https://lnkd.in/gr7iNz8p

🫱🏻‍🫲🏽 Ensemble, ouvrons les portes de l’avenir.

Pour en savoir plus sur notre démarche, consultez notre communiqué de presse 

Électricité : Tarifs réglementés, le critère tenant à la souscription d’une puissance inférieure ou égale à 36 kvA est supprimé

La loi visant à protéger le groupe Électricité de France (EDF) d’un démembrement et à étendre les tarifs réglementés de vente d’électricité aux TPE (TRVe) a été publiée le 11 avril 2024.

La demande de la CPME d’étendre les tarifs réglementés de vente d’électricité (TRVe) à l’ensemble des TPE sans considération de puissance de leur compteur électrique (36 kvA) est intégrée à l’article 2.

Actuellement, le bénéfice de ces TRVe est limité aux TPE qui disposent d’un compteur d’une puissance inférieure ou égale à 36 kilovoltampères (kVA).  Cette condition exclut notamment une grande majorité de boulangers, de restaurateurs, de fleuristes ainsi que d’autres secteurs économiques, comme l’agriculture, dont les activités exigent une importante consommation d’électricité.

Cette disposition qui sera applicable au 1er février 2025 augmentera ainsi la protection des petites entreprises (notamment les boulangers, artisans, des petits industriels qui du fait de l’exclusion au TRVE n’ont pas pu bénéficier du bouclier pour contenir l’envolée des prix de l’électricité).

Selon le ministre chargé de l’industrie et de l’énergie, cette extension devrait concerner un million de TPE supplémentaires.  Ainsi, à partir du 1er février 2025, les chefs d’entreprise dont le chiffre d’affaires est inférieur à 2 millions d’euros et les effectifs limités à 10 salariés pourront bénéficier des tarifs réglementés même si leur puissance de compteur est supérieure à 36 kvA.

Un nouvel élan européen pour les PME : les 150 propositions de la CPME

À l’approche des élections européennes, les 150 propositions de la CPME visent à bâtir un meilleur avenir pour les PME européennes avec des solutions audacieuses pour construire le cadre indispensable à la mise en œuvre du développement durable et de l’innovation industrielle, pour faciliter l’investissement dans la technologie et dans la main-d’œuvre, et redonner ainsi de la compétitivité aux Etats membres. 

Dans ce nouveau numéro d’Expression directe, François Asselin présente les 150 propositions de la CPME. Il plaide notamment pour la mise en place d’un test PME à l’échelle européenne.

Découvrez également le témoignage concret d’Arnaud Haefelin, dirigeant de la PME Gainerie 91 et de Katia Kazandjieff, dirigeante de la PME Euroflux SAS sur des mesures européennes qui s’appliquent aux PME.

Télécharger le livre blanc :

PME, 4 webinaires pour comprendre le plan export

Chefs d’entreprise, pour tout savoir du plan « Osez l’Export » qui donne aux PME des outils facilitant leurs démarches d’internationalisation, participez à nos webinaires dédiés.

Gagner des marchés à l’export

Le 7 mars à 14h30, découvrez comment gagner des marchés à l’export .

Didier Boulogne, Didier Boulogne, directeur général délégué à l’export chez Business France vous dira tout des 3 outils à connaître pour se lancer à l’étranger.

Inscrivez-vous en cliquant ici.

Osez l’export ! La douane vous accompagne et vous sécurise

Le 28 mars à 14h30, apprenez à maîtriser les douanes pour favoriser votre développement à l’international/ 

Deux membres de la direction générale des droits indirects, Nathan Jouannot et Marc Fabre-Garrus, vous donneront toutes les clés pour exporter sans difficulté et  gagner en compétitivité. 

Inscrivez-vous en cliquant ici.

Préparer l’avenir : donnez de la visibilité à votre entreprise en bénéficiant d’accompagnement personnalisés

Le 4 avril à 14h30, découvrez les boosters et lauréats de France 2030 avec Didier Boulogne, Directeur général délégué à l’export chez Business France.

Inscrivez-vous en cliquant ici.

Des ressources humaines pour exporter : Volontariat territorial de l’export, Volontariat International en Entreprise quésaco ?

Le 6 juin à 14h30, découvrez les clés pour recruter de nouveaux talents pour vos projets d’exportation avec Christophe Monnier, directeur du département VIE chez Business France.

Inscrivez-vous en cliquant ici.

Comment choisir le nom de domaine du site Internet de son entreprise ?

Chefs d’entreprise, le choix du nom de domaine de votre site Internet est très important pour assurer la bonne visibilité de votre activité en ligne ! Un bon nom de domaine facilite le référencement du site sur les moteurs de recherche et contribue à l’image de votre marque et à la notoriété de votre entreprise.

Pourquoi il est essentiel de posséder son propre nom de domaine ?

Tous les sites internet ont besoin d’un nom de domaine pour assurer leur présence en ligne. Il faut considérer que c’est l’adresse postale, sur le web, du site Internet.

Il assure 4 fonctions principales :

  1. Être facilement reconnaissable et mémorisable : un bon nom de domaine permet d’identifier rapidement l’entreprise, de la distinguer de ses concurrents et doit être facile à retenir.
     
  2. Faciliter le référencement : les moteurs de recherche tiennent compte du nom de domaine lorsqu’ils classent les différents sites dans les résultats de recherche.
     
  3. Gagner en crédibilité : le nom de domaine doit être cohérent avec l’activité de l’entreprise ou son identité pour lui donner de la crédibilité aux yeux des internautes.
     
  4. Façonner l’identité : le choix du nom de domaine contribue à la construction de l’image de marque de l’entreprise. Il doit renforcer la perception positive de la marque par le public.

Créer un site Internet avec un service gratuit, sans nom de domaine personnalisé, ne sera pas efficace d’un point de vue référencement naturel.

Cinq raisons de privilégier la proximité pour le nom de domaine de votre TPE-PME

Prenez le temps de réfléchir, en fonction de votre localisation et de votre activité et de la cible que vous visez, à l’extension qui correspond le mieux.

Pour la France, le .fr et le .com sont les deux extensions les plus utilisées. Dans la majorité des cas, pour les TPE-PME françaises, opter pour une extension en .fr est un choix judicieux.

  1. La proximité : le .fr signifie que vous vous adressez aux clients français, en français ou que vous faites du fabriqué en France quand le .pt est destiné aux clients portugais. Le .paris peut montrer votre lien avec la région parisienne tout comme le .bzh peut dire que vous êtes en Bretagne. Les extensions américaines, .com et .net par exemple , sont moins porteuses d’un sens spécifique.
     
  2. Le coût : en plus d’être un gage de proximité et de confiance, le prix d’un nom de domaine en .fr est moins élevé que le .com car il est vendu 30 à 40 % de moins par leur registre aux bureaux d’enregistrement.
     
  3. L’offre disponible : c’est aussi l’extension qui offre le plus de possibilités pour trouver un nom disponible : le .fr compte 4 millions de noms de domaine, contre 164 millions pour le .com.
     
  4. Le référencement : les extensions géographiques (.fr, .it, .de, …) permettent aux moteurs de recherche d’indexer le site par défaut dans une langue. La cohérence entre la langue est l’extension est donc un plus pour être bien positionné dans les résultats des moteurs de recherche.
     
  5. La sécurité : les extensions .fr, .paris, .bzh, .alsace, .corsica, .museum sont fabriquées en France. En cas de litige sur votre nom de domaine, avec le .fr, vous êtes sûr que c’est la législation française qui s’applique.

Le site Internet est un actif immatériel essentiel de votre entreprise, il est donc important de faire attention au nom de domaine choisi.

Dans le cadre de ses Trophées numériques, la CPME décernera en 2024 un prix à l’entreprise qui, grâce à son site en .fr, aura valorisé son savoir-faire made in France et/ou sa présence sur le territoire français.

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