Travail le 1er mai : la CPME regrette le renoncement du gouvernement et demande la convocation de la Commission mixte paritaire

La CPME exprime son incompréhension après la décision du gouvernement de ne pas convoquer la Commission mixte paritaire. En cédant à la pression des organisations syndicales, le gouvernement a choisi de tourner le dos à une majorité de Français, d’artisans, de commerçants et de travailleurs ainsi qu’aux salariés volontaires qui, tous, soutiennent ce texte depuis des mois.

a réunion tenue hier au ministère du Travail avec les organisations patronales n’avait rien d’une concertation, encore moins d’une négociation. La décision du gouvernement était déjà prise et annoncée. Il s’agissait d’une réunion d’information destinée à nous mettre devant le fait accompli. On ne peut pas prétendre dialoguer après avoir tranché seul et reculé publiquement.

La CPME s’oppose à la renégociation des accords de branche et souhaite que le texte de loi puisse être examiné avant la fin de la session ordinaire. Dans un esprit de compromis, la CPME est prête à considérer la possibilité de réduire le périmètre du texte, sous réserve de rétablir un minimum de bon sens pour les professions pour lesquelles c’est le plus évident, le plus logique et le plus légitime.

« Je partage la déception et la colère de milliers d’artisans et de commerçants qui ne comprennent pas pourquoi un texte de bon sens et soutenu par une majorité de Français a été bloqué. Je souhaite désormais un calendrier clair et un engagement ferme du gouvernement qu’une loi puisse être adoptée avant la fin de la session parlementaire. », déclare Amir Reza-Tofighi, président de la CPME.

L’opinion publique, elle, est nette. Selon un sondage OpinionWay réalisé pour la CPME, 74 % des Français soutiennent la possibilité, pour des salariés volontaires, de travailler le 1er mai dans certains commerces avec une rémunération doublée. Un autre sondage, de l’institut CSA publié aujourd’hui confirme également qu’une majorité de Français est favorable à l’élargissement de cette possibilité à certains secteurs d’activité.

La CPME restera en première ligne dans le combat pour la liberté de travailler, la défense de la valeur travail et celle du pouvoir d’achat. Elle continuera à se battre pour que d’autres professions, lorsqu’il est logique et légitime qu’elles puissent travailler le 1er mai, cessent elles-aussi d’être victimes de blocages absurdes.

Travail le 1er mai : la CPME appelle les députés à lever un blocage d’un autre âge

Demain matin, les députés examineront à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à autoriser certains commerces de proximité à faire travailler, sur la base du volontariat, leurs salariés le 1er mai, avec une rémunération doublée.

La CPME soutient pleinement ce texte.

  • Il est légitime, car il répond à une attente concrète du terrain.
  • Il est nécessaire, car la situation actuelle est devenue incompréhensible : L’année dernière encore, des boulangers, des artisans bouchers-charcutiers, des fleuristes ou des jardineries ont été empêchés d’ouvrir sous peine de sanctions, alors même que d’autres activités comparables y étaient autorisées.
  • Il relève du bon sens, car cette proposition de loi défend la liberté de travailler, soutient les commerces de proximité et met fin à une incohérence juridique qui pénalise inutilement des entrepreneurs et leurs salariés volontaires.

Les Français eux-mêmes y sont très largement favorables. Selon un sondage OpinionWay réalisé pour la CPME, 74 % d’entre eux soutiennent la possibilité, pour des salariés volontaires, de travailler le 1er mai dans ces commerces. Les Français attendent des parlementaires qu’ils traduisent ce souhait dans la loi.

Pour la CPME, il est temps de sortir d’une interdiction d’un autre âge et de faire enfin primer le pragmatisme. Une fois ce texte adopté, la CPME soutiendra et accompagnera encore plusieurs autres secteurs d’activé pour leur permettre également de travailler le 1er mai.

Afflux de petits colis : la CPME salue des avancées concrètes mais reste vigilante

Après des mois de mobilisation du tissu économique français et européen, au premier rang desquels la CPME, les pouvoirs publics passent à l’action, et les résultats commencent à se faire sentir.

Côté français, le gouvernement a franchi une étape importante : les pouvoirs des douanes sont étendus. Elles peuvent désormais mieux contrôler les colis issus du e-commerce, y compris ceux qui ont été préalablement dédouanés dans un autre Etat de l’Union européenne, en intervenant après l’entrée sur le territoire, dans les entrepôts comme sur les routes. C’est une réponse directe aux stratégies de contournement de la taxe de 2 € qui ont été identifiées, et la CPME s’en félicite car elle s’était mobilisée dès 2025 pour dénoncer la concurrence déloyale de ces plateformes.

Côté européen, Bruxelles vient d’annoncer des mesures attendues de longue date qu’il convient, là aussi, de saluer :

  • La création d’une autorité douanière à Lille ;
  • L’application d’un droit forfaitaire de 3 € par catégorie d’articles sur les colis de moins de 150 € à compter du 1er juillet 2026 ;
  • L’instauration de nouveaux frais de traitement sur les petits envois en vente à distance, au plus tard le 1er novembre 2026 ;
  • La responsabilisation des plateformes et vendeurs à distance, désormais considérés comme importateurs et donc soumis aux obligations de conformité des produits ;
  • Des sanctions financières renforcées contre les opérateurs récidivistes.

Ces décisions constituent des avancées réelles pour nos TPE-PME, notamment dans le textile, les cosmétiques ou l’art de vivre, qui font face à une concurrence ne respectant pas nos normes sociales, fiscales, environnementales et de sécurité des produits.

La CPME, aux côtés des fédérations qu’elle représente et qu’elle a soutenues dans ce combat, restera cependant vigilante sur la mise en œuvre de ces mesures et, surtout, leurs délais d’application. Les délais d’entrée en vigueur devront être tenus, les contrôles exercés, l’anticipation de nouveaux contournements comme la livraison par containers et, partant la responsabilité des plateformes pleinement engagée, jusqu’au retrait en cas de manquements répétés.

La CPME signe l’avenant du 25 février 2026 révisant l’indemnisation chômage après une rupture conventionnelle individuelle

La CPME, réunie en comité exécutif le 17 mars, confirme qu’elle signera l’avenant du 25 février 2026 relatif à l’assurance chômage.

lle tient à saluer l’esprit de responsabilité des partenaires sociaux ayant permis d’aboutir à cet accord, dans lequel elle a pris toute sa part.

Cet accord prévoit une adaptation des règles d’indemnisation après une rupture conventionnelle individuelle, afin de mieux tenir compte du caractère concerté de la rupture et de favoriser un retour plus rapide à l’emploi.

En signant cet avenant, la CPME réaffirme son attachement au pilotage paritaire de l’Unédic, et la nécessité de continuer à faire des économies alors que la dette du régime devrait atteindre 61 milliards d’euros en 2026. 

La CPME appelle désormais de ses vœux une adoption rapide par le Parlement.

Comment apprivoiser les réseaux sociaux quand on est une PME

Pour beaucoup de dirigeants de PME, les réseaux sociaux peuvent sembler chronophages, techniques, voire éloignés des priorités du quotidien. Pourtant, bien utilisés, ils deviennent un outil simple pour gagner en visibilitérenforcer la confiance et rester présent dans l’esprit de ses clients.

L’enjeu n’est pas d’être partout, ni de publier tous les jours, mais d’adopter une méthode réaliste.

Choisir 1 ou 2 réseaux vraiment utiles

La présence sur les réseaux est plus efficace quand elle est ciblée.

  • LinkedIn : pertinent en B2B, pour valoriser l’expertise, la vie de l’entreprise et le recrutement.
  • Facebook / Instagram : utiles en local, pour mettre en avant des réalisations, des actualités, des coulisses.

Mieux vaut un compte tenu régulièrement que plusieurs comptes inactifs.

Clarifier l’objectif avant de publier

Un objectif clair évite de s’éparpiller. Les PME utilisent souvent les réseaux pour :

  • se faire connaître (notoriété),
  • rassurer (crédibilité, preuves, avis),
  • recruter (marque employeur),
  • générer des prises de contact.

Selon l’objectif, on n’adopte pas le même contenu ni le même ton.

Miser sur des contenus simples et “métier”

Pas besoin de formats complexes : la plupart des contenus efficaces viennent du quotidien.

  • une réalisation, un projet, un avant/après,
  • une réponse à une question fréquente,
  • une actualité de l’entreprise,
  • une mise en avant d’une équipe, d’un savoir-faire ou d’un engagement.

Une routine réaliste : 1 à 2 publications par semaine pour commencer, c’est déjà un bon rythme si on s’y tient.

Renforcer la crédibilité avec quelques bons réflexes

  • Un profil à jour (activité, zone, contact, lien).
  • Des réponses rapides aux messages et commentaires.
  • Une conclusion claire : “Nous contacter”, “Demander un devis”, “Prendre rendez-vous”.

Ces détails font souvent la différence entre un simple passage et une demande concrète.

En résumé

Les réseaux sociaux peuvent être abordés sereinement, même avec peu de temps : cibler les bons canauxdéfinir un objectifpublier simplement et régulièrement, et soigner la crédibilité. Pour une PME, c’est un levier accessible pour valoriser son expertise et développer sa visibilité, sans se disperser.

La CPME engage une nouvelle étape avec une direction renouvelée au service des entreprises et des entrepreneurs

Afin de porter plus fortement et plus efficacement la voix des entrepreneurs, dans un contexte économique et politique marqué par des transformations rapides, la CPME fait évoluer sa direction et engage une nouvelle étape de son développement.

Fidèle à l’esprit entrepreneurial qui caractérise son réseau, l’organisation fait le choix d’une gouvernance tournée vers l’action, en s’appuyant sur l’expérience d’un entrepreneur pour assurer le secrétariat général, et d’un dirigeant disposant d’une solide expérience des institutions et des relations avec les pouvoirs publics, pour exercer les fonctions de délégué général.

Sébastien Chapalain est nommé secrétaire général 

Amir Reza-Tofighi, président de la CPME, lui confie la mission de piloter le développement de l’organisation et de son réseau territorial, de renforcer l’efficacité de son action au service des entrepreneurs, et d’accompagner la modernisation de l’organisation.

Fort de vingt-cinq ans d’expérience dans des fonctions de direction et de développement d’enseignes à forte implantation territoriale, Sébastien Chapalain a notamment exercé des responsabilités de direction au sein de Pizza Hut France, avant de diriger l’enseigne Class’croute, dont il a conduit la transformation stratégique. Plus récemment, il occupait les fonctions de directeur général associé de HopLunch.

Diplômé de l’IPAG Business School et titulaire d’un Executive Master d’HEC Paris, il dispose d’une solide expertise en matière de stratégie, de développement organisationnel et d’animation de réseaux.

Pierre Herrero est nommé délégué général

Pierre Herrero accompagnera le président de la CPME pour conforter et développer les relations de la Confédération avec les pouvoirs publics au plan local, national et européen. Il sera l’un des interlocuteurs privilégiés des fédérations professionnelles, mais aussi des organisations patronales départementales et régionales.

Fort d’une expérience dans l’univers public et parapublic, Pierre Herrero a exercé des responsabilités de direction de cabinet en collectivité territoriale (département de l’Essonne et du Territoire de Belfort) et dans l’audiovisuel (Ina et Medi 1 Sat), de conseiller spécial au ministère des Affaires étrangères et à la présidence de l’Assemblée nationale. Il a, par ailleurs, été conseiller parlementaire à la présidence de la République. Enfin, avant de rejoindre la CPME, il dirigeait les relations institutionnelles du groupe Bouygues.

Pierre Herrero est diplômé de l’Institut politique de Strasbourg et titulaire d’un troisième cycle en sciences politiques de Paris 1.

Communiqué de presse commun : Projet d’avenant assurance chômage ouvert à la signature

Au terme de cinq séances de négociation, un projet d’avenant à la convention d’assurance chômage est désormais ouvert à la signature. Il vient notamment modifier la durée maximale d’indemnisation après une rupture conventionnelle individuelle, tout en préservant l’accès à ce dispositif, tant pour les salariés que pour les employeurs.

Les organisations patronales soulignent que cet avenant s’inscrit dans un contexte financier dégradé pour l’Unédic, avec près de 61 milliards d’euros d’endettement en 2026.

Ce texte renforce la logique de retour à l’emploi pour les bénéficiaires d’une rupture conventionnelle individuelle. A ce titre, il prévoit un accompagnement spécifique par les services de France Travail pour l’ensemble des bénéficiaires d’une rupture conventionnelle individuelle, en tenant compte de la situation particulière des demandeurs d’emploi de 55 ans et plus.

Par ailleurs, le projet d’avenant prévoit plusieurs pistes pour améliorer la gestion des indus en matière d’allocation chômage, dans une logique de plus grande efficience, et réaffirme la nécessité de modifier le règlement européen s’agissant des travailleurs frontaliers qui aujourd’hui pénalise l’équilibre des comptes de l’Unédic (les règles actuelles représentant un surcoût annuel de 850 millions).

A travers ce projet d’accord, les organisations patronales réaffirment ainsi leur attachement au pilotage paritaire de l’Unédic. 

Et si vous pouviez changer le parcours d’un jeune en seulement 5 jours ?

Un stage d’observation, c’est bien plus qu’une formalité scolaire.
C’est souvent le premier déclic, la première immersion dans la réalité de l’entreprise, la première rencontre avec un métier.

L’emploi des jeunes se prépare dès la 4e, la 3e… et la 2nde !

La CPME se mobilise pour encourager les chefs d’entreprise à ouvrir leurs portes aux élèves en stage d’observation :

📅 4e et 3e : 5 jours pour découvrir le monde professionnel
📅 2nde générale et technologique : du 15 au 26 juin 2026

Accueillir un jeune, c’est :

  • Transmettre vos savoir-faire
  • Valoriser vos métiers
  • Susciter des vocations
  • Contribuer concrètement à l’orientation et à l’avenir professionnel

C’est aussi une formidable opportunité de porter les valeurs de votre entreprise et de renforcer votre ancrage local.

  • Parents : nos entreprises sont prêtes à accompagner vos enfants.
  • Chefs d’entreprise : ouvrons nos portes, partageons nos expériences, inspirons la prochaine génération.

Ensemble, faisons du stage un véritable tremplin vers l’avenir.

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La CPME signe la charte de confiance pour prévenir les difficultés des entreprises

Lancement de la Charte de confiance : une mobilisation collective pour mieux prévenir les difficultés des entreprises

Le  10 février dernier, Serge Papin, ministre des Petites et Moyennes entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, a réuni les signataires de la Charte de confiance, en présence de François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France.

Élaborée sous l’égide d’Hassiba Kaabêche, médiatrice nationale du crédit aux entreprises, en liaison avec le médiateur des entreprises Pierre Pélouzet, cette charte marque une étape importante : celle d’une mobilisation collective pour renforcer l’anticipation, l’accompagnement et la prévention des difficultés des entreprises.

Amir Reza Tofighi, président de la CPME et Catherine Guerniou, vice-présidente, ont participé à cet événement et ont pris la parole pour souligner l’importance de cet engagement. Le président a rappelé l’intérêt majeur de la CPME à signer cette charte, qui repose sur une conviction forte : agir plus tôt, au plus près des entrepreneurs, dès l’apparition des premières fragilités, afin d’éviter que les difficultés ne s’installent.

La Charte de confiance matérialise en effet les engagements d’un ensemble d’acteurs publics, privés et associatifs, avec un objectif clair : proposer aux entreprises des outils concrets et opérationnels, et faciliter l’accès aux dispositifs d’accompagnement existants.

En signant cette charte, la CPME réaffirme son rôle : celui d’un acteur de terrain, mobilisé pour défendre les TPE-PME et renforcer, avec l’ensemble des partenaires, une approche plus préventive, plus coordonnée et plus efficace au service des entrepreneurs.

Pour en savoir plus

Municipales 2026 – La CPME appelle les candidats à adopter le réflexe PME

À l’approche des élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars 2026, la CPME dévoile « Adopter le réflexe PME », un recueil de 91 propositions concrètes pour faire de l’économie locale un pilier du mandat. Un message clair aux futurs élus : rien ne se fera sans les entrepreneurs. 

Artisans, commerçants, industriels, prestataires de services, professionnels libéraux sont au cœur de l’emploi, de l’attractivité et de la cohésion des territoires. Chaque décision locale a un impact économique. Il est temps d’en tirer toutes les conséquences. 

Pour bâtir ces propositions, la CPME a fait un choix simple : partir du terrain. Au mois de décembre dernier, une plateforme de contributions a été ouverte à l’ensemble des chefs d’entreprise. Résultat : 2 500 retours, qui ont nourri un socle de propositions immédiatement mobilisables par les communes et intercommunalités, fondées sur une méthode assumée : concertation en amont, stabilité des règles, suivi dans la durée.

Véritable plan d’actions, ces propositions s’accompagnent d’une charte d’engagements proposée à la signature des candidats partout en France par le réseau des CPME territoriales. Dix engagements précis, vérifiables, suivis et évalués pendant tout le mandat.

Les propositions de la CPME s’articulent autour de trois priorités structurantes pour les communes et les intercommunalités :

Renforcer l’attractivité territoriale et garantir une prospérité durable. 

L’une des mesures fortes proposées par la CPME est de mettre en place une concertation systématique en amont et pendant toute sa durée, pour toute décision municipale susceptible d’impacter les entreprises, afin de renforcer l’attractivité des territoires et la vitalité des centres-villes.

Faire grandir les PME et encourager l’entrepreneuriat dans les territoires. 

Parmi ses propositions clé, la CPME appelle à faire de l’achat public un levier de croissance en généralisant l’allotissement et en systématisant la pratique du sourcin lors de la rédaction du cahier des charges, pour ouvrir réellement la commande publique aux TPE-PME.

Accompagner les transitions écologique et numérique et les mettre au service des PME. 

Parce que l’intelligence artificielle doit être mise au service de l’efficacité publique et de la compétitivité locale, la CPME propose d’accélérer le déploiement du très haut débit et de la 5G, et de réunir collectivités et entreprises afin d’identifier les usages utiles de l’intelligence artificielle pour l’intercommunalité.

« Derrière toutes les transformations qui s’amorçent, la solution, c’est l’entreprise. Nous proposons un changement de paradigme : les élus doivent construire leur mandat avec les entrepreneurs et ainsi, favoriser l’économie locale. Adopter le réflexe PME, c’est servir sa commune. » déclare Amir Reza-Tofighi. 

« Certaines décisions peuvent être engagées dès les 100 premiers jours : lancer la concertation, nommer un référent entreprise, ouvrir la commande publique, sécuriser les délais de paiement et fixer une trajectoire fiscale claire. » souligne Xavier Douais, vice-président CPME en charge de la relation avec les élus locaux. 

Téléchargez le cahier de propositions CPME « Adopter le réflexe PME ».

Téléchargez la charte d’engagements CPME