Présidentielle 2027 : Les Entrepreneurs, le Medef et l’U2P organisent une audition commune des candidats

Amir Reza Tofighi, Patrick Martin et Michel Picon ont souhaité que le Medef, Les Entrepreneurs et l’U2P auditionnent ensemble les candidats à l’élection présidentielle, selon un format à définir, le 8 mars 2027 au Grand Rex, Paris 2e.

Cette rencontre consacrée aux programmes économiques de chacun, permettra de confronter les propositions afin de répondre aux préoccupations des chefs d’entreprise et de décrire leur vision de la stratégie économique de notre pays.

Ces échanges contribueront à éclairer les électeurs sur les conséquences des choix proposés, pour l’activité et l’emploi.

CP : En augmentant le coût du travail, le gouvernement menace les augmentations de salaire

Alors que les salariés attendent légitimement une amélioration de leur pouvoir d’achat, les mesures envisagées par le gouvernement pour 2027 risquent de compromettre leurs augmentations de salaire. Le MEDEF, Les Entrepreneurs et l’U2P alertent sur les conséquences économiques et sociales de ces décisions.

Le paradoxe est préoccupant : au moment même où les salariés aspirent à une progression de leur rémunération, le gouvernement propose d’augmenter massivement le coût du travail, réduisant ainsi les moyens dont disposent les entreprises pour répondre à ces attentes.

Le SMIC a déjà été revalorisé de 2,41 % au 1er juin 2026 et les prévisions d’inflation laissent envisager une nouvelle augmentation au 1er janvier 2027 voire le 1er décembre. Dans le même temps, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale prévoit de prolonger le gel des paramètres des allègements de cotisations patronales et d’intégrer l’intéressement et la participation dans leur calcul, comme c’est déjà le cas pour la prime de partage de la valeur.

En pénalisant également les dispositifs d’intéressement et de participation, le gouvernement prend le risque de décourager les entreprises qui associent leurs salariés à leurs résultats. Une contradiction supplémentaire au moment où le partage de la valeur doit être encouragé.

Les entreprises se retrouveraient ainsi confrontées à une double peine : devoir assumer des salaires minimums plus élevés tout en supportant davantage de cotisations.

L’ensemble des mesures envisagées représente plus de 11 milliards d’euros de surcoût pour les entreprises, soit en moyenne 550 euros par salarié et par an. Dans une conjoncture économique déjà difficile, ces nouvelles charges risquent de compliquer les négociations salariales et d’alimenter les tensions sociales au sein des entreprises.

Autant de marges de manœuvre en moins pour augmenter les salaires, verser des primes, recruter ou investir. Les salariés seront les premiers pénalisés par des mesures qui risquent de freiner les revalorisations salariales et de fragiliser l’emploi.

Les Entrepreneurs, le MEDEF et l’U2P demandent donc solennellement au gouvernement et aux parlementaires de renoncer à ces mesures et à toute nouvelle remise en cause des allègements de cotisations patronales.

Le redressement des finances publiques est indispensable. Mais il doit passer prioritairement par une maîtrise durable des dépenses publiques, et non par un nouveau renchérissement du travail. On ne défend pas le pouvoir d’achat des salariés en réduisant la capacité des entreprises à augmenter leurs salaires.

CP commun Medef – Les Entrepreneurs – U2P du 23 10 2026

Communiqué de presse – Semaine du logement du 12 au 17 ocrobre 2026

Au cœur de l’attractivité des territoires, les Entrepreneurs Var organisent en partenariat avec Action Logement, la 10ème édition de la Semaine du Logement, du 12 au 16 octobre 2026. Placés sous le signe du soutien à l’innovation et de la vitalité économique ces échanges et ces rencontres avec les TPE-PME seront l’occasion, dans toute la France hexagonale et ultramarine, de renforcer le lien emploi-logement et d’évoquer les solutions novatrices que le Groupe paritaire propose, au service du parcours résidentiel des salariés.

Depuis 2018, l’innovation constitue l’un des axes clés de la stratégie de développement du Groupe Action Logement. Dans une société et un monde du travail en mutation accélérée, innover permet de développer des solutions sur mesure, en adéquation avec la transition écologique, l’évolution des modes de vie et les spécificités territoriales. Dans cette perspective, le Groupe favorise l’émergence d’idées au niveau local, soutient des projets et encourage la réplicabilité de ceux-ci. Près de 46 000 mises en chantier (soit 1 logement sur 6 en France) et 40 000 logements réhabilités en 2025 témoignent de manière décisive du rendez-vous des 43 filiales immobilières d’Action Logement avec l’innovation. Action Logement consacre également un levier spécifique à l’Innovation, une ligne de crédits de 65 millions d’euros inscrite dans la Convention Quinquennale 2023-2027, véritable accélérateur des synergies Groupe et partenariales.

Cette démarche qui s’inscrit en cohérence avec la stratégie RSE portée par Action Logement permet de proposer aux entreprises dans les territoires des solutions dédiées, facilitant la mobilité et le recrutement :

  • Offres de services et logements sur-mesure aux entreprises, saisonniers, jeunes…
  • Soutien aux filières locales, projets clés de territoire, grands chantiers,
  •  Biodiversité, soutien aux salariés et aux locataires fragilisés, vivre-ensemble, intergénérationnel, adaptation des logements au vieillissement, confort d’été…
  • Construction hors-site, réemploi, matériaux bio et géosourcés, adaptation, eau, performance carbone, sobriété foncière, autoconsommation…

Pour les petites et moyennes entreprises, la diversité des solutions proposées répond à leurs enjeux de dynamisme.

Les Entrepreneurs et ses représentations régionales et départementales ont à cœur de les partager avec l’ensemble des entreprises du 12 au 17 octobre 2026. En partenariat avec Action Logement.

L’objectif : partager les enjeux des chefs d’entreprises sur leurs territoires et leur présenter les solutions afin de leur permettre d’attirer les compétences nécessaires pour faciliter l’intégration de leurs collaborateurs et les fidéliser.

À PROPOS D’ACTION LOGEMENT :

Depuis plus de 70 ans, la vocation d’Action Logement, acteur de référence du logement social et intermédiaire en France, est de faciliter l’accès au logement pour favoriser l’emploi. Action Logement gère paritairement la Participation des employeurs à l’effort de construction (PEEC) en faveur du logement des salariés, de la performance des entreprises et de l’attractivité des territoires. Grâce à son implantation territoriale, au plus près des entreprises et de leurs salariés, ses 20 000 collaborateurs mènent, sur le terrain, deux missions principales. Construire, réhabiliter et financer des logements sociaux et intermédiaires, prioritairement dans les zones tendues, en contribuant aux enjeux d’éco-habitat, d’économies d’énergie et de décarbonation, de renouvellement urbain et de mixité sociale. Le groupe Action Logement compte 42 filiales dédiées au logement social, 1 filiale de logement intermédiaire  et un patrimoine de plus d’1 200 000 logements.  

Sa deuxième mission est d’accompagner les salariés dans leur mobilité résidentielle en lien avec l’emploi. Le Groupe s’attache particulièrement à proposer des aides et des services qui facilitent l’accès au logement, et donc à l’emploi, des bénéficiaires, qu’ils soient jeunes actifs, salariés en mobilité ou en difficulté. 

En savoir plus  et contact  Action Logement : https://www.actionlogement.fr/

CONTACTs PRESSE :

Annie FOLLIS – a.follis@upv.org – 04.94.09.78.71

La CPME devient Les Entrepreneurs

Engagés aux côtés de ceux qui innovent, investissent, créent de l’emploi et font vivre les territoires. Une nouvelle identité pour porter plus loin la voix de celles et ceux qui font.

La CPME change de nom et devient Les Entrepreneurs. Ce changement d’identité, accompagné d’un nouveau logotype, marque une nouvelle étape dans l’histoire de l’organisation patronale représentative des TPE-PME, des artisans, commerçants, indépendants et entreprises à taille humaine.

Cette nouvelle identité prolonge l’histoire de la CPME et l’engagement qui a toujours été le sien : défendre les femmes et les hommes qui entreprennent, au plus près du réel, dans tous les territoires et au nom des fédérations professionnelles qu’elle représente.

Avec Les Entrepreneurs, la confédération choisit un nom plus clair, plus direct et plus immédiatement compréhensible. Un nom qui affirme ce qu’elle est, ce qu’elle défend et celles et ceux qu’elle représente.

Car Les Entrepreneurs ne représentent pas seulement une taille d’entreprise. Ils représentent une manière d’entreprendre.

Derrière chaque TPE ou PME, chaque entreprise en croissance, parfois devenue ETI, chaque activité d’artisan, de commerçant ou d’indépendant, mais aussi derrière les entreprises de l’économie sociale et solidaire que nous représentons, il y a une femme ou un homme qui engage son énergie, sa responsabilité, son projet, parfois son capital, souvent une part immense de sa vie.

Un chef d’entreprise ne dirige pas seulement une structure. Il porte un outil de travail, un collectif humain, des emplois, des savoir-faire et une responsabilité quotidienne.

Dans un contexte économique, social et politique plus instable, les entrepreneurs sont une part essentielle des solutions. Ils innovent, investissent, créent de l’emploi, forment, transmettent et contribuent à la cohésion du pays.

Cette nouvelle identité porte une conviction : la voix de celles et ceux qui font doit être mieux entendue dans le débat public, pour engager les réformes économiques et sociales dont le pays a besoin.

« Ce que nous représentons, ce n’est pas seulement une catégorie d’entreprises. C’est une réalité humaine, économique, sociale et territoriale : des entrepreneurs qui prennent des risques, engagent leur responsabilité, créent de l’emploi et font vivre le pays. Avec Les Entrepreneurs, nous voulons donner plus de force à leur voix. Parce que celles et ceux qui font avancer le pays doivent aussi prendre toute leur place dans le débat public », déclare Amir Reza-Tofighi, président des Entrepreneurs.

La nouvelle identité des Entrepreneurs traduit l’ambition de l’organisation : défendre l’économie réelle, renforcer la représentation des entrepreneurs, faire entendre la voix des TPE-PME et des entreprises à taille humaine, et rappeler que l’entreprise est un lieu de travail, de responsabilité, de dialogue social et de cohésion.

La nouvelle identité visuelle conjugue crédibilité institutionnelle et modernité. Le bleu affirme la confiance, la stabilité et la légitimité de l’organisation dans son rôle de représentation et d’influence.

L’emblème reprend la forme de l’hexagone, référence à la France et à l’ancrage territorial de l’organisation. Sa construction graphique évoque la diversité des entreprises représentées, petites, moyennes ou en croissance, leur complémentarité et leur mouvement collectif : des entreprises différentes, enracinées dans leurs territoires, réunies par une même volonté d’agir.

A propos des Entrepreneurs 

Les Entrepreneurs, anciennement CPME, représentent les TPE, PME, ETI, artisans, commerçants, indépendants, entreprises de croissance et entreprises à taille humaine. Avec 120 fédérations professionnelles, 117 unions territoriales et 13 unions régionales, l’organisation est présente dans tous les départements et régions. Partenaire social, forte de ses milliers de mandataires, elle participe activement aux négociations paritaires et porte la voix des entrepreneurs auprès des pouvoirs publics, en France comme en Europe. Les Entrepreneurs défendent une conviction simple : derrière chaque entreprise à taille humaine, il y a une femme ou un homme qui engage son avenir pour créer de la valeur, de l’emploi et des solutions utiles au pays.

Communiqué de presse : Retards de paiement

Le MEDEF, la CPME, la CGF, la FNTP, la FEP, la FFB, le SNRC, et le GPS interpellent le Gouvernement et les Parlementaires sur la gravité des retards de paiement dans la sphère publique, qui fragilisent les entreprises et pénalisent l’ensemble de l’économie. Alors que la PPL Rietmann sur les retards de paiement veut introduire des sanctions extrêmement sévères, voire disproportionnées, pour les retards de paiement des entreprises, il n’est pas acceptable que les retards des pouvoirs adjudicateurs publics s’aggravent aussi fortement et ne soient soumis à aucun contrôle ni à aucun régime de sanction. 

Dans un contexte économique exigeant, marqué par des tensions toujours plus pesantes sur la trésorerie des entreprises, les retards de paiement des acheteurs publics atteignent des niveaux préoccupants. Parmi les quelques 120 000 acheteurs publics, de nombreuses entités accumulent des retards dont la fréquence, la durée (dépassant largement les plafonds légaux) et les montants mettent directement en difficulté les trésoreries et la pérennité des entreprises titulaires de marchés publics.  

Des pratiques illégales qui perdurent, y compris de manière dissimulée 

Qu’ils soient liés à des problèmes organisationnels, « assumés » ou dissimulés, les retards publics sont illégaux. Les entreprises titulaires de marchés publics s’évertuent à régler leurs propres fournisseurs et prestataires dans les délais légaux, sous peine de sanctions de la DGCCRF, et à continuer d’honorer toutes leurs charges. Pourtant, elles n’ont aucune visibilité sur leurs encaissements. Les retards de paiement publics font peser un risque direct sur l’emploi, l’investissement et la vitalité économique des territoires. 

Au-delà des retards officiellement constatés par les pouvoirs publics, les organisations dénoncent les pratiques visant à retarder artificiellement le point de départ des délais de paiement, notamment via des rejets injustifiés de factures dans les outils de facturation, notamment la plateforme Chorus Pro. Ces « délais cachés » qui échappent aux radars statistiques aggravent très significativement la situation de trésorerie des entreprises. 

Une incohérence majeure dans l’action publique 

Alors que les pouvoirs publics appellent légitimement les entreprises à faire preuve d’exemplarité dans leurs relations commerciales, notamment en période de crise, les organisations signataires rappellent que cette exigence doit s’appliquer également à la sphère publique. 

Des mesures concrètes pour rétablir l’équité 

Face à cette situation, les organisations patronales formulent plusieurs propositions structurantes : 

  • Revoir l’assiette de calcul du plafond de l’amende prévue à 1% du CA mondial pour non-respect des délais de paiement entre entreprises et dont le recours devrait être davantage encadré (notamment en étant soumis à la validation de la direction générale de la DGCCRF) ;  
  • Mettre en place un dispositif de contrôle et un régime de sanction pour les retards de paiement des pouvoirs adjudicateurs et, en attendant, rendre obligatoire la publication d’un rapport annuel sur les délais de paiement des acteurs publics par la Cour des comptes et les chambres régionales des comptes, afin d’assurer transparence et suivi ; 
  • Permettre la résiliation par le titulaire d’un marché public en cas d’impayés, après mise en demeure restée infructueuse pendant 30 jours avec remboursement par l’acheteur public des frais engagés et indemnisation des préjudices subis ; 
  • Systématiser le versement d’avances dans les marchés publics à des niveaux adaptés et significatifs, comme le permet le droit existant ; 
  • Rendre effectif le paiement automatique de droit des intérêts moratoires dus aux entreprises ; 
  • Permettre aux entreprises de compenser les créances impayées de pouvoirs adjudicateurs avec leurs dettes fiscales. 

L’exemplarité de l’État, condition de la confiance économique 

Ces mesures visent à apporter des garanties concrètes aux entreprises, quelle que soit la nature des marchés publics concernés, et à restaurer une relation de confiance indispensable au bon fonctionnement de l’économie. 

Les organisations signataires appellent le Gouvernement à engager sans délai une action ambitieuse à la hauteur des enjeux. Dans un contexte où la France doit relever des défis majeurs en matière de compétitivité, de transition et de souveraineté, la puissance publique doit être exemplaire. 

Amir Reza-Tofighi – Président de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME)

Patrick Martin – Président du Mouvement des Entreprises la France (MEDEF) 

Stéphane Antiglio – Président de la Confédération des Grossistes de France (CGF) 

Alain Grizaud – Président de la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP) 

François Leroux – Président de la Fédération des Entreprises de Propreté (FEP) 

Olivier Salleron – Président de la Fédération Française du Bâtiment (FFB) 

Isabelle Aprile – Présidente du Syndicat National de la Restauration Collective (SNRC) et du Groupement des Professions de Service (GPS)

À propos du Mouvement des Entreprises de France (MEDEF) 

Porte-parole de toutes les entreprises, le Mouvement des entreprises de France (Medef) est l’interlocuteur privilégié des décideurs et des pouvoirs publics. Son réseau réunit 116 organisations territoriales en France hexagonale et dans les outre-mer, 104 fédérations et groupements professionnels rassemblant 400 syndicats professionnels représentant l’ensemble des secteurs d’activité. Le Medef compte plus de 240 000 entreprises adhérentes dont une majorité de TPE-PME. En France, plus d’un salarié du privé sur deux travaille dans une entreprise affiliée au réseau Medef. 

Contact presse : Pierre Fouquet pfouquet@medef.fr 06 43 65 27 32 

À propos de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME) 

La Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME) est l’organisation patronale des TPE-PME françaises, tous secteurs confondus. Elle se mobilise pour défendre leurs intérêts auprès des pouvoirs publics et dans les négociations paritaires, en France et à l’international. La CPME regroupe 320 000 entreprises employant près de 6 millions de salariés. Forte d’un réseau de 115 fédérations et 117 unions territoriales, elle est implantée dans tous les départements et régions, y compris l’outre-mer. 

Contact presse : Pierre Guyot pguyot@cpme.fr  06 73 73 83 18 

À propos de la Confédération des Grossistes de France (CGF) 

À travers l’union d’une trentaine de fédérations adhérentes, la Confédération des grossistes de France (CGF) est l’organisation professionnelle représentative de l’ensemble du commerce de gros : le secteur représente 160 000 entreprises partout en France (dont 20 000 grands groupes, ETI et PME) qui emploient près d’un million de salariés et génèrent plus de 900 milliards d’euros de chiffre d’affaires. 

Contacts presse : Hélène Milesi helene.milesi@comfluence.fr 06 71 73 92 06 / Patrick Chastel patrick.chastel@comfluence.fr 06 35 47 12 36 

À propos de la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP) 

La Fédération Nationale des Travaux Publics représente près de 9000 entreprises et 300 000 salariés. Les entreprises de travaux publics construisent et entretiennent au quotidien les infrastructures essentielles de notre pays : transports, eau, énergie, numérique et aménagements urbains. 

Contact presse : Lucile HERVÉ  hervel@fntp.fr 06 59 90 58 77 

À propos de la Fédération des Entreprises de Propreté, d’Hygiène et Services Associés (FEP)  

Créée en 1966, la FEP est la principale organisation patronale du secteur de la propreté. Composée de TPE, PME et de grandes entreprises représentant 70% des effectifs d’un secteur regroupant près de 15 500 entreprises d’au moins un salarié, avec près de 600 000 emplois et un chiffre d’affaires de 21 milliards d’euros. La fédération défend et accompagne les entreprises adhérentes grâce à des formations, conseils et actions territoriales. Elle est présente sur tout le territoire via 9 chambres régionales. La FEP fédère son réseau de proximité et représente la profession auprès des pouvoirs publics nationaux et territoriaux. La FEP anime le dialogue social de la branche et défend les intérêts des entreprises auprès des instances nationales et européennes, notamment au sein du MEDEF, de la CPME et de l’EFCI. 

Contact presse : Florian BUNOUST BECQUES relationspubliques@gie-monde-proprete.com 07 76 92 38 81 

À propos de la Fédération Française du Bâtiment (FFB) 

La FFB assure au quotidien la défense de 50.000 entreprises adhérentes, dont 35.000 de taille artisanale. Ils réalisent les 2/3 des 208 milliards d’euros HT de la production annuelle du bâtiment et emploient les 2/3 des 1.258.000 salariés du bâtiment. La FFB a pour vocation de rassembler les entreprises de bâtiment de toutes tailles, afin de défendre efficacement les intérêts collectifs de la Profession. 

Contact presse : Anaïk CUCHEVAL cuchevala@national.ffbatiment.fr 01 40 69 51 39  

À propos des Entreprises au Service de la Restauration Collective (SNRC) 

Le Syndicat national de la restauration collective (SNRC) représente des PME familiales et régionales, entreprises de taille intermédiaire et grands groupes leaders mondiaux, servant 6,7 millions de repas chaque jour, dans plus de 28 000 restaurants, sur l’ensemble du territoire, pour 12,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires et près de 100 000 emplois non délocalisables. Championnes de l’approvisionnement France, nos entreprises permettent l’accès à une alimentation saine, sûre, équilibrée et durable, du plus jeune au plus grand âge. 

Contact presse : snrc@adsentis.com 06 13 15 18 25 

À propos du Groupement des Professions de Service (GPS) 

Le Groupement des Professions de Services réunit des fédérations professionnelles et des entreprises de services afin de défendre, promouvoir et faire reconnaître leur contribution essentielle à l’économie, à l’emploi et à la société. Les services accompagnent la vie quotidienne des Français, renforcent l’attractivité des territoires et soutiennent la compétitivité des entreprises. Espace d’analyse, de coordination et d’influence, le GPS porte la voix collective des services auprès des pouvoirs publics, des acteurs économiques et dans le débat public. 

Les entreprises de services représentent aujourd’hui 47,7 % de la valeur ajoutée des entreprises privées, près de 10 millions d’emplois salariés et 65 % des créations nettes d’emplois salariés. 

Contact presse : Fanny Favorel-Pige fanny.favorel-pige@gps.asso.fr 06 83 03 85 15 

Gel des allègements de charges : la CPME alerte sur une double peine pour les entreprises et les salariés

La CPME salue la reconduction et l’élargissement des mesures ciblées en faveur des entreprises et des salariés les plus exposés à la hausse des carburants. Mais elle alerte sur la décision de geler les allègements de charges, qui risque de fragiliser davantage les TPE-PME dans un contexte économique déjà très dégradé. 

Depuis le début de la crise au Moyen-Orient, la CPME plaide pour des mesures raisonnables, ciblées et rapidement mobilisables. À cet égard, les annonces du Premier ministre vont dans le bon sens sur plusieurs points. 

La CPME se félicite notamment du doublement de la prime carburant employeur, portée à 600 euros, défiscalisée et désocialisée, à la main de l’employeur. Cette mesure, portée par la CPME, permettra aux entreprises qui le peuvent de soutenir leurs salariés confrontés à l’augmentation du prix des carburants. La CPME salue également le doublement de l’aide aux grands rouleurs, ainsi que l’engagement du Premier ministre à rendre cette aide effective rapidement, avec une ouverture de la plateforme d’inscription dès le 27 mai et un versement prévu début juin. L’effectivité des aides était une condition essentielle : une aide annoncée mais inaccessible ne répond pas à l’urgence. 

Les mesures sectorielles annoncées pour le transport routier, le BTP, les taxis, les pêcheurs, les agriculteurs ou encore les aides à domicile répondent également à des situations concrètes. Elles vont dans le sens d’un soutien ciblé aux activités les plus exposées à la flambée des coûts. 

Mais ces avancées ne doivent pas masquer le principal point d’alerte : le gel des allègements de charges patronales. 

Alors que le SMIC va être revalorisé, ce qui est normal et légitime pour les salariés, le maintien de l’enveloppe des allègements de charges va mécaniquement renchérir le coût du travail pour les entreprises. Pour les TPE-PME, c’est une double peine : elles devront absorber la hausse des salaires, tout en voyant une partie des allègements ne pas suivre cette évolution. 

Cette décision intervient au pire moment. L’enquête de conjoncture menée par la CPME auprès de 2 350 dirigeants montre que 45 % constatent une dégradation de la situation de leur entreprise, que 38 % jugent leur trésorerie tendue ou critique, et que 78 % déclarent être directement impactés par la crise au Moyen-Orient. Surtout, 57 % des dirigeants ne répercutent pas et n’envisagent pas de répercuter les hausses de coûts sur leurs prix de vente. 

Dans ces conditions, toute hausse supplémentaire du coût du travail aura des conséquences directes sur l’activité, l’investissement et l’emploi. Elle pèsera également sur le pouvoir d’achat : si les entreprises ne peuvent pas absorber cette hausse, elles ne pourront pas non plus répondre aux demandes des salariés dont les rémunérations se situent juste au-dessus du SMIC. 

« On ne peut pas demander aux entreprises d’augmenter les salaires et, dans le même temps, renchérir le coût du travail. C’est une double peine qui pèsera sur l’activité, sur l’emploi et, au final, sur le pouvoir d’achat des salariés », déclare Amir Reza-Tofighi, président de la CPME. 

La CPME demande donc que le gel des allègements de charges soit temporaire et fasse l’objet d’une clause de revoyure. Dans un moment de très forte incertitude, il serait dangereux d’installer durablement une mesure susceptible de freiner l’activité et de multiplier les risques de défaillances. 

La CPME enfin prend acte de l’engagement du gouvernement de ne pas augmenter les impôts dans le budget 2027. Elle prend acte, mais elle prend date. Cet engagement devra être confirmé et tenu dans le débat parlementaire. 

La priorité doit désormais être claire : soutenir l’activité, préserver la trésorerie des entreprises, éviter la casse économique et maintenir la capacité des TPE-PME à investir et à employer. 

Retrouvez l’’étude de conjoncture de la CPME : les TPE-PME sous haute tension au premier semestre 2026

TPE-PME : face au choc des coûts, les entreprises entrent dans une zone de risque majeure

Alors que le gouvernement doit présenter ce jeudi des mesures de soutien aux entreprises et aux salariés confrontés aux conséquences économiques de la crise au Moyen-Orient, la CPME alerte sur la dégradation rapide de la situation des TPE-PME. Selon une enquête menée auprès de 2 350 dirigeants du 28 avril au 12 mai 2026, les entreprises ne peuvent plus absorber seules le choc des coûts.

La situation économique des TPE-PME françaises se dégrade nettement. Au premier semestre 2026, 45 % des dirigeants interrogés constatent une détérioration de la situation globale de leur entreprise. Les perspectives ne laissent pas entrevoir d’amélioration rapide : les anticipations pour le second semestre restent très dégradées, dans un contexte de marges comprimées, de trésoreries fragilisées et d’incertitude persistante.

La trésorerie constitue désormais le principal point de tension. 38 % des dirigeants jugent leur trésorerie tendue ou critique, dont 11 % dans une situation où la survie de l’entreprise est menacée à court terme. Cette fragilité est d’autant plus préoccupante que l’accès au financement bancaire devient plus difficile pour les entreprises déjà exposées.

La crise au Moyen-Orient agit comme un accélérateur de ces difficultés. 78 % des chefs d’entreprise déclarent que leur activité est directement impactée. La hausse des coûts, en particulier des carburants, de l’énergie et des matières premières, pèse brutalement sur les équilibres économiques. Or, une grande partie des TPE-PME n’a pas la capacité de répercuter ces surcoûts sur ses prix de vente, sauf à perdre des clients ou des marchés.

Pour la CPME, le risque est clair : un effet ciseau entre baisse d’activité, hausse des charges et trésoreries sous pression. Ses conséquences peuvent être immédiates sur l’investissement, mais aussi sur l’emploi. Déjà, près d’un dirigeant sur cinq indique avoir réduit ses effectifs au premier semestre. Si rien n’est fait rapidement, la situation pourrait basculer pour de nombreuses entreprises.

« Les TPE-PME ne peuvent pas être la variable d’ajustement d’un choc international qu’elles ne maîtrisent pas. Quand les coûts explosent et que les marges disparaissent, c’est l’investissement, l’emploi et parfois la survie même de l’entreprise qui sont en jeu », déclare Amir Reza-Tofighi, président de la CPME.

La CPME attend donc des annonces gouvernementales des mesures rapides, ciblées et immédiatement mobilisables. Elle appelle en particulier à permettre le report ou l’étalement des charges fiscales et sociales pour les entreprises les plus fragilisées, ainsi qu’à préserver le soutien à l’investissement, afin d’éviter que les arbitrages de court terme ne compromettent la capacité de rebond des TPE-PME.

L’étude complète est disponible sur le site internet de la CPME.

Projet de loi de simplification de la vie économique

La CPME salue l’adoption par le Parlement du Projet de loi de simplification de la vie économique, au terme d’un parcours législatif initié en avril 2024. Très attendu par les entrepreneurs et bien qu’encore insuffisant, ce texte marque une première avancée pour les TPE, PME et PMI, qui demandent depuis longtemps moins de démarches administratives et davantage de simplicité réglementaire.

La CPME tient également à saluer les ministres qui ont, à chaque étape d’instruction du texte, pris appui sur ses propositions et contribué à faire aboutir plusieurs dispositifs attendus par nos entreprises.

La CPME soutient l’ambition du texte : simplifier la vie des entreprises sans recréer de nouvelles complexités. Plusieurs mesures vont dans le bon sens :

– Le renforcement du principe du “silence vaut acceptation” : Si l’administration ne répond pas dans le délai prévu, son silence ne bloque plus l’entreprise, il vaut accord ;

– Des avancées sur la commande publique, avec des outils plus simples et des procédures plus lisibles pour les PME-TPE : plateforme plus unifiée, relèvement des seuils de publicité et de mise en concurrence et simplification de l’accès aux marchés publics.

La CPME se félicite surtout de l’adoption du « Test entreprises » (ex « Test PME »), qu’elle porte depuis plus de 10 ans. C’est une avancée majeure et une victoire importante pour les adhérents de la confédération. Ce dispositif répond à une exigence simple : ne plus produire de normes sans en mesurer, en amont, la faisabilité réelle et l’impact concret pour les petites et moyennes entreprises.

La CPME regrette en revanche le maintien du caractère optionnel des CESER (Conseil économique, social et environnemental régional), qui constituent des lieux privilégiés du dialogue social.

« Simplifier, ce n’est pas déréglementer. Simplifier, c’est permettre à celles et ceux qui créent de l’activité et de l’emploi de consacrer plus de temps à leur cœur de métier », déclare Amir Reza-Tofighi, président de la CPME.

La CPME sera au rendez-vous pour que cette dynamique de simplification se traduise désormais en résultats concrets pour les entreprises sur le terrain. 

Travail le 1er mai : la CPME regrette le renoncement du gouvernement et demande la convocation de la Commission mixte paritaire

La CPME exprime son incompréhension après la décision du gouvernement de ne pas convoquer la Commission mixte paritaire. En cédant à la pression des organisations syndicales, le gouvernement a choisi de tourner le dos à une majorité de Français, d’artisans, de commerçants et de travailleurs ainsi qu’aux salariés volontaires qui, tous, soutiennent ce texte depuis des mois.

a réunion tenue hier au ministère du Travail avec les organisations patronales n’avait rien d’une concertation, encore moins d’une négociation. La décision du gouvernement était déjà prise et annoncée. Il s’agissait d’une réunion d’information destinée à nous mettre devant le fait accompli. On ne peut pas prétendre dialoguer après avoir tranché seul et reculé publiquement.

La CPME s’oppose à la renégociation des accords de branche et souhaite que le texte de loi puisse être examiné avant la fin de la session ordinaire. Dans un esprit de compromis, la CPME est prête à considérer la possibilité de réduire le périmètre du texte, sous réserve de rétablir un minimum de bon sens pour les professions pour lesquelles c’est le plus évident, le plus logique et le plus légitime.

« Je partage la déception et la colère de milliers d’artisans et de commerçants qui ne comprennent pas pourquoi un texte de bon sens et soutenu par une majorité de Français a été bloqué. Je souhaite désormais un calendrier clair et un engagement ferme du gouvernement qu’une loi puisse être adoptée avant la fin de la session parlementaire. », déclare Amir Reza-Tofighi, président de la CPME.

L’opinion publique, elle, est nette. Selon un sondage OpinionWay réalisé pour la CPME, 74 % des Français soutiennent la possibilité, pour des salariés volontaires, de travailler le 1er mai dans certains commerces avec une rémunération doublée. Un autre sondage, de l’institut CSA publié aujourd’hui confirme également qu’une majorité de Français est favorable à l’élargissement de cette possibilité à certains secteurs d’activité.

La CPME restera en première ligne dans le combat pour la liberté de travailler, la défense de la valeur travail et celle du pouvoir d’achat. Elle continuera à se battre pour que d’autres professions, lorsqu’il est logique et légitime qu’elles puissent travailler le 1er mai, cessent elles-aussi d’être victimes de blocages absurdes.

Travail le 1er mai : la CPME appelle les députés à lever un blocage d’un autre âge

Demain matin, les députés examineront à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à autoriser certains commerces de proximité à faire travailler, sur la base du volontariat, leurs salariés le 1er mai, avec une rémunération doublée.

La CPME soutient pleinement ce texte.

  • Il est légitime, car il répond à une attente concrète du terrain.
  • Il est nécessaire, car la situation actuelle est devenue incompréhensible : L’année dernière encore, des boulangers, des artisans bouchers-charcutiers, des fleuristes ou des jardineries ont été empêchés d’ouvrir sous peine de sanctions, alors même que d’autres activités comparables y étaient autorisées.
  • Il relève du bon sens, car cette proposition de loi défend la liberté de travailler, soutient les commerces de proximité et met fin à une incohérence juridique qui pénalise inutilement des entrepreneurs et leurs salariés volontaires.

Les Français eux-mêmes y sont très largement favorables. Selon un sondage OpinionWay réalisé pour la CPME, 74 % d’entre eux soutiennent la possibilité, pour des salariés volontaires, de travailler le 1er mai dans ces commerces. Les Français attendent des parlementaires qu’ils traduisent ce souhait dans la loi.

Pour la CPME, il est temps de sortir d’une interdiction d’un autre âge et de faire enfin primer le pragmatisme. Une fois ce texte adopté, la CPME soutiendra et accompagnera encore plusieurs autres secteurs d’activé pour leur permettre également de travailler le 1er mai.